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Seminario Internacional sobre "A Rota do Escravo" em Capetown, Cabo de Boa Esperanca

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  • souindoula simao
    Certains que vous apprecierez la reception du texte ci-dessous,   Je vous prie d accepter mes meilleures salutations.   Simao SOUINDOULA Vice-President du
    Message 1 of 3 , Oct 4, 2009
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      Certains que vous apprecierez la reception du texte ci-dessous,
       
      Je vous prie d' accepter mes meilleures salutations.
       
      Simao SOUINDOULA
      Vice-President
      du Comite Scientifique International
      du Projet de l' UNESCO "La Route de l' Esclave"
       
      Tel. : + 244 929 74 57 34
       
       
       
      SEMINAIRE INTERNATIONAL SUR LES FOUILLES MARITIMES ET LE TRAFIC DES ESCLAVES A CAPETOWN
      LA REMONTEE DES EPAVES DE NAVIRES NEGRIERS CONSTITUE UNE URGENCE
       
      C’est l’un des points essentiels que souligneront les participants a l’atelier qui se tiendra, le 15 octobre prochain, dans cette ville stratégique dans l’histoire de la navigation mondiale, et particulièrement celle liée au transport de contingents de melano-africains, captures sur la cote suaheli ou dans le midi du continent noir.
      L’historien angolais Simao Souindoula, Vice-président du Comite Scientifique International de l’emblematique Projet de l’UNESCO « La Route de l’ Esclave » participera à cet important workshop.
       
      Organisée conjointement par le Conseil des Musées de la Ville du Cap, bien désignée - identité bantu oblige – Iziko -, l’Agence sud-africaine pour les Ressources de l’Héritage et l’Université George Washington avec l’appui de la Fondation Ford, cette réunion étudiera les contours juridiques, les moyens techniques, le destin patrimonial, la dimension pédagogique et celle relative a la recherche historique, ainsi que la capitalisation touristique de la remontée des épaves de bateaux negriers,  échoués dans les eaux des pays maritimes de la SADC, a savoir l’ Afrique du sud, l’ Angola, le Congo Kinshasa, le Mozambique, la Namibie, l’ile Maurice, Madagascar et la Tanzanie.
      Les participants a cet atelier mettront en place, a la fin de leur concertation, un réseau de partenaires dans la sous-région et dans le monde, qui prendra appui sur l’inédit et ambitieux Programme « The Southern African Slave Wrecks and Heritage Route Project » et le concept  SAVE, qui allie volontarisme  scientifique, académique, didactique et touristique.
      ACQUA EXPLORATION 
      La réunion de l’incontournable port du dangereux Cap de Bonne Esperance, dont les objectifs sont, ouvertement, pragmatiques, indiquera l’impact économique et social de la mise en œuvre de ce plan d’investissement historique.
      L’on notera que le programme de séjour du Vice-président du CCI du Projet de l’UNESCO prévoit une de séances de travail avec les responsables de l’operateur maritime « Acqua Exploration », entreprise  qui a déjà sorti des eaux sud-africaines, plusieurs épaves, dont celles du célèbre bateau anglais Birkenhead, naufragé en 1852.
      Acteur et observateur privilégié de l’évolution des études sur le trafic negrier dans la sous-région, Simao Souindoula insistera sur la nécessité d’accroitre les études des archives des compagnies de négoce, comme celles, hollandaises, des Indes Orientales et Occidentales.
      Les fouilles qui suivront ainsi, auront plus de chance d’aboutir a de résultats intéressants, et même, a des trouvailles archéologiques majeures, qui enrichiront les collections actuelles liées au trafic des bois d’ ébène, faites, pour l’ essentiel, de répliques.
      Selon l’américaniste angolais, les vestiges trouves seront essentiels pour une meilleure compréhension de l’organisation du transport des « Damnes de la Terre », avec la présence d’armes et d’instruments de médecine ainsi que du mouvement mercantiliste transcontinental, avec de restes de lingots d’or et d’étain.
      Vieille region pourvoyeuse d’esclaves avec, au départ,  la cote suaheli, l’Afrique australe a connu divers axes esclavagistes qui menaient vers les iles de l’Océan Indien, le Golfe Persique, le sous –continent indien  et tout l’Orient  mais aussi vers le Nouveau Monde.
      Par
      Johnny Kapela
      International Networking Bantulink
      C.P. 2313 Luanda (Angola)
      Tel. : + 244 929 74 57 34
    • souindoula simao
      Peco-lhe aceitar, mais uma vez, as minhas calorosas saudacoes.   Simao SOUINDOULA     COLOQUIO INTERNACIONAL « CULTURA E RECONCILIACAO. ORGULHO E
      Message 2 of 3 , Oct 28, 2009
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        Peco-lhe aceitar, mais uma vez, as minhas calorosas saudacoes.
         
        Simao SOUINDOULA
         
         
        COLOQUIO INTERNACIONAL
        « CULTURA E RECONCILIACAO. ORGULHO E DESCONSIDERAÇÃO CULTURAIS »
        Universidade de Nouakchott, de 30 Novembro a 2 de Dezembro de 2009
         
        Resumo de comunicação
         
        Titulo : « Tradições bantu e praticas esclavagistas. Preconceitos de origem a integração familiar»
         
        A semelhança de, praticamente, todas as sociedades a etapas de baixa evolução de forcas produtivas, as formações sociais de África central, oriental e austral, experimentaram diversas formas de vassalagem humana.
        Atestadas tanto no proto-bantu, nas relações antigas que na literatura etnográfica, essas modalidades de servidão variavam em função das causas de sujeição.
        Essas iam, muitas vezes, de pagamento, a termo, de uma divida, a uma substituição, uma rendição definitiva ou uma integração social, na sequência de um conflito.
        Esses motivos fomentavam, originalmente, uma estampilhagem diferenciadora.
        Mas, as particularidades dessas sociedades de tipo pós -neolítico ou proto-histórico, associadas ao próprio processo de assimilação de natureza doméstica ou de parceria agrícola ou artesanal, desembocavam a uma inelutável fagocitose dos antigos estigmatizados.
                  E, assim que, o marinda kimbundu (escravo por divida), o mundunji kimbundu ou o ngambidi kongo (escravo por substituição), a vi - kijakazi swahili (escrava amante), a mukama ua muxima axiloanda ou a mumbanda eshikongo, (escrava amante predilecta), o musumbe (comprado) punu, l’untekua zombo (vendido) e o ikhoboka xhosa, o gamba ngala, o wa - mtumwa swahili, o mumbu mongo, o mundongo nsundi et o muvika kamba (escravo, genérico) acabava, invariavelmente, para ser absorvido pela sua família de adopção.
        E, com razão, baseando-se nesta dinâmica de experiencia de fusão social, que os Nyaneka Humbe pensam que a coexistência doméstica permite de tecer laços de amizade, que engendram nos de aliança e, finalmente, relações de parentesco.
         
        Por
        Simao SOUINDOULA
        Vice-presidente do Comité Cientifico Internacional
        do Projecto da UNESCO « A Rota do Escravo »
        C.P. 2313
        Luanda (Angola)
        Tel. + 244 929 74 57 34
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