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Mission parlementaire iturienne!

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  • ruku
    RFI captee ici: Les parlementaires ituriens ont demande au nouveau president du parlement Vital Kamere de former une commission pour s acquerrir de la
    Message 1 of 21 , Dec 30, 2006
    • 0 Attachment
      RFI captee ici: Les parlementaires ituriens ont demande au nouveau president du parlement Vital Kamere de former une commission pour s'acquerrir de la situation chaotique en Ituri : clash FNI de Peter Karim, eleve au grade superieur dans FRDC contre les militaires de FRDC pris en otage.
      Que se passe-t-il en Ituri? La toute premiere mission du depute iturien elu  c'est commencer a resoudre les conflits. Pourquoi nommer des gens pour resoudre un conflit sachant que cela n'aboutira en rien? Existe-t-il un autre type d'iceberg qui nous echappe? Qui peut elucider ce forum? Ou sont nos deputes? Comprennent-ils ce qui se passe? L'ituri est-il abandonne aux mains de bandits qui continuent toujours semer du chaos?
      Qui peut nous repondre? Nous voulons connaitre un peu plus de Peter Karim.
      Pourquoi pas le juger? Pourquoi le chemin court?
      Bonne fete a tous.
      Ruku.

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    • Michel Bha
      Bonjour Ruku, J`ai lu votre message et pense que le probleme de l`Ituri est vraiment complexe. Complexe, parce que la plupart des Deputes Nationaux actuels de
      Message 2 of 21 , Jan 4, 2007
      • 0 Attachment
        Bonjour Ruku,

        J`ai lu votre message et pense que le probleme de l`Ituri est vraiment complexe. Complexe, parce que la plupart des Deputes Nationaux actuels de l`Ituri, sont des gens qui avaient des postes de responsabilite en Ituri: soit comme Vice-Gouverneur, Administrateur de Territoire, Administrateur du Territoire Assistants, Chefs de Poste d`Encadrement, grands commercants, notables etc.

        A cette epoque, ils avaient essaye de resoudre ce probleme, mais en vain. Nous des ONG et Associations, nous n`etions pas compris non plus. Que ce soient des bonnes volontes etrangeres ou Ituriens de la diaspora, personne n`a ete compris par les hors-la loi qui campent en Ituri.

        Pour moi personnellement, ce probleme doit etre resolu par les armes. Car la ou il y a beaucoup de bruit, le conseil a basse voix ne sera pas ecoute.

        Salut et Bonana 2007. Merci de vos analyses.  Michel

        ruku <bhileni@...> a écrit :
        RFI captee ici: Les parlementaires ituriens ont demande au nouveau president du parlement Vital Kamere de former une commission pour s'acquerrir de la situation chaotique en Ituri : clash FNI de Peter Karim, eleve au grade superieur dans FRDC contre les militaires de FRDC pris en otage.
        Que se passe-t-il en Ituri? La toute premiere mission du depute iturien elu  c'est commencer a resoudre les conflits. Pourquoi nommer des gens pour resoudre un conflit sachant que cela n'aboutira en rien? Existe-t-il un autre type d'iceberg qui nous echappe? Qui peut elucider ce forum? Ou sont nos deputes? Comprennent- ils ce qui se passe? L'ituri est-il abandonne aux mains de bandits qui continuent toujours semer du chaos?
        Qui peut nous repondre? Nous voulons connaitre un peu plus de Peter Karim.
        Pourquoi pas le juger? Pourquoi le chemin court?
        Bonne fete a tous.
        Ruku.
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      • ruku
        Merci Michel, Pou rappel, le Roi Baudoin, lors de negociation et passation des documents a Lumumba et son equipe en Belgique en vue de l independance qui
        Message 3 of 21 , Jan 5, 2007
        • 0 Attachment
          Merci Michel,
          Pou rappel, le Roi Baudoin, lors de negociation et  passation des documents a Lumumba et son equipe en Belgique en vue de l'independance qui etait eminente, avait exhorte ce dernier(Lumumba) a ne pas oublier  le Kibali -Ituri.L'histoire donne-t-elle raison au Roi Baudoin?
          Evidemment depuis l'existence de ce forum, nous avons tout dit sauf rien, certains ne nous croyaient pas.
          Je crois qu'il est grand temps qu'on nous croit. Bcp de gens ont contribue et se sont sacrifies pour la cause de l'Ituri. Il semble que cela ne suffit pas.Oui, il faut punir un jour. Il faut que justice soit rendue! Mais entretemps?
          Qui a d'autres opinions?
          Paix-Ruku.


          Michel Bha <bhamichel@...> wrote:
          Bonjour Ruku,

          J`ai lu votre message et pense que le probleme de l`Ituri est vraiment complexe. Complexe, parce que la plupart des Deputes Nationaux actuels de l`Ituri, sont des gens qui avaient des postes de responsabilite en Ituri: soit comme Vice-Gouverneur, Administrateur de Territoire, Administrateur du Territoire Assistants, Chefs de Poste d`Encadrement, grands commercants, notables etc.

          A cette epoque, ils avaient essaye de resoudre ce probleme, mais en vain. Nous des ONG et Associations, nous n`etions pas compris non plus. Que ce soient des bonnes volontes etrangeres ou Ituriens de la diaspora, personne n`a ete compris par les hors-la loi qui campent en Ituri.

          Pour moi personnellement, ce probleme doit etre resolu par les armes. Car la ou il y a beaucoup de bruit, le conseil a basse voix ne sera pas ecoute.

          Salut et Bonana 2007. Merci de vos analyses.  Michel

          ruku <bhileni@yahoo. co.uk> a écrit :
          RFI captee ici: Les parlementaires ituriens ont demande au nouveau president du parlement Vital Kamere de former une commission pour s'acquerrir de la situation chaotique en Ituri : clash FNI de Peter Karim, eleve au grade superieur dans FRDC contre les militaires de FRDC pris en otage.
          Que se passe-t-il en Ituri? La toute premiere mission du depute iturien elu  c'est commencer a resoudre les conflits. Pourquoi nommer des gens pour resoudre un conflit sachant que cela n'aboutira en rien? Existe-t-il un autre type d'iceberg qui nous echappe? Qui peut elucider ce forum? Ou sont nos deputes? Comprennent- ils ce qui se passe? L'ituri est-il abandonne aux mains de bandits qui continuent toujours semer du chaos?
          Qui peut nous repondre? Nous voulons connaitre un peu plus de Peter Karim.
          Pourquoi pas le juger? Pourquoi le chemin court?
          Bonne fete a tous.
          Ruku.
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        • ruku
          Je ne pense pas que le probleme de l ituri soit complexe, mais c est plutot le manque de volonte politique profonde associee a l hypocrisie.L ituri est une
          Message 4 of 21 , Jan 5, 2007
          • 0 Attachment
            Je ne pense pas que le probleme de l'ituri soit complexe, mais c'est plutot le manque de volonte politique profonde associee a l'hypocrisie.L'ituri est une partie de la RDC mais il faut un engagement politique serieux de la part des leaders pour le sortir du chaos actuel. 
            Deja, une idee frappe armee vient d'etre suggeree .  Par cela, il faut frapper Peter Karim et ses milices, voire d'autres qui resistent. Puis je suis convaincu qu'ils vont TOUS repondre devant la justice, c'est question de temps seulement.Les ONG doivent cependant jouer un role important dans cette demarche.
            Paix-Ruku.
             


            Michel Bha <bhamichel@...> wrote:
            Bonjour Ruku,

            J`ai lu votre message et pense que le probleme de l`Ituri est vraiment complexe. Complexe, parce que la plupart des Deputes Nationaux actuels de l`Ituri, sont des gens qui avaient des postes de responsabilite en Ituri: soit comme Vice-Gouverneur, Administrateur de Territoire, Administrateur du Territoire Assistants, Chefs de Poste d`Encadrement, grands commercants, notables etc.

            A cette epoque, ils avaient essaye de resoudre ce probleme, mais en vain. Nous des ONG et Associations, nous n`etions pas compris non plus. Que ce soient des bonnes volontes etrangeres ou Ituriens de la diaspora, personne n`a ete compris par les hors-la loi qui campent en Ituri.

            Pour moi personnellement, ce probleme doit etre resolu par les armes. Car la ou il y a beaucoup de bruit, le conseil a basse voix ne sera pas ecoute.

            Salut et Bonana 2007. Merci de vos analyses.  Michel

            ruku <bhileni@yahoo. co.uk> a écrit :
            RFI captee ici: Les parlementaires ituriens ont demande au nouveau president du parlement Vital Kamere de former une commission pour s'acquerrir de la situation chaotique en Ituri : clash FNI de Peter Karim, eleve au grade superieur dans FRDC contre les militaires de FRDC pris en otage.
            Que se passe-t-il en Ituri? La toute premiere mission du depute iturien elu  c'est commencer a resoudre les conflits. Pourquoi nommer des gens pour resoudre un conflit sachant que cela n'aboutira en rien? Existe-t-il un autre type d'iceberg qui nous echappe? Qui peut elucider ce forum? Ou sont nos deputes? Comprennent- ils ce qui se passe? L'ituri est-il abandonne aux mains de bandits qui continuent toujours semer du chaos?
            Qui peut nous repondre? Nous voulons connaitre un peu plus de Peter Karim.
            Pourquoi pas le juger? Pourquoi le chemin court?
            Bonne fete a tous.
            Ruku.
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          • ruku
            Chers tous(Tes), L Okimo se meurt, les inciviques s enrichissent et continuent a le faire. Je suis au courant que certains ituriens a l epoque de la rebellion
            Message 5 of 21 , Jan 10, 2007
            • 0 Attachment
              Chers tous(Tes),
              L'Okimo se meurt, les inciviques s'enrichissent et continuent a le faire. Je suis au courant que certains ituriens a l'epoque de la rebellion (cf ministre de mines et PDG  de l'okimo tous ituriens) ont fait la meme chose cad ont vole. Ils sont avec vous en RDC, bien forts engages pour briguer des postes .
              Je vous demande tous comme toujours de lire cet article, si vous ne l'avez pas encore faits. Vos commentaires sont attendus.
              A votre service,
              Paix-Ruku
               
               
               
               
               
               
              Dans son discours d’investiture le 06 décembre 2006, Joseph Kabila Kabange, Président de la République élu a décrété la fin de la récréation, attribut essentiel concourant à la bonne gouvernance. Décidément, Joseph Kabila Kabange aura du mal à faire passer dans le mental de ses compatriotes son mot d’ordre de fin de la récréation. Tellement les moisissures découlant de la perte du respect des valeurs qui servent de référence  dans les jugements et dans la conduite individuelle et collective de ses concitoyens ont subi des altérations quasi irrémédiables.

              Dans tous les domaines, le vol, la prédation du patrimoine de l’Etat, l’abus de biens sociaux, bref : l’effacement intentionnel et effronté de la frontière entre le bien privé individuel et le bien collectif  public a créé une seconde nature dans le comportement des anciens sujets du maréchal Mobutu. Et Joseph Kabila Kabange a le malheur d’hériter de ce peuple qui a visiblement perdu le Nord des valeurs essentielles de bienséance morale.

              Dans cette perspective, il n’était qu’indiqué que, prenant les rênes du pays pour son premier mandat comptant pour l’inauguration de la IIIème République, le Président Joseph Kabila Kabange s’est fait fort de rappeler au peuple congolais l’impératif de se remettre résolument au travail en se dépouillant du vieil homme dont il se drape depuis des lustres. C’est tout le sens qu’il faut donner à ce mot d’ordre de fin de la récréation qu’il a lancé le 06 décembre dernier en vue de promouvoir l’émergence de la nouvelle société nationale tournée vers la reconquête de sa dignité et l’entreprise de la reconstruction nationale.

              Mais comment atteindre ces objectifs, comment promouvoir la bonne gouvernance aussi longtemps que l’on reste enfermé dans le carcan de la prédation des biens publics et du patrimoine de l’Etat ! La question reste posée. Et elle de brûlante actualité dans l’affaire en concerne qui met en lumière la déprédation que subit la République démocratique du Congo par la spoliation de son patrimoine minier et ses infrastructures de la société d’Etat qu’est l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto, implanté depuis 1905 en Ituri et dans le Haut-Uele, dans la province Orientale.

              Rétrospective sur l’agonie d’une entreprise d’Etat paupérisée par les circonstances des temps : l’Okimo

              Doté d’un potentiel aurifère gigantesque et d’un outil de production répondant aux exigences d’une exploitation tournée vers la rentabilité, l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto ( Okimo)  a été créé en 1905. Entreprise du portefeuille de l’Etat, Okimo a ainsi tourné au mieux des attentes de la République, et ce jusqu’aux temps exécrables des pillages intervenus respectivement en 1991 et en 1993.

              Ces pillages ont détruit de fond en comble l’outil de production de l’Okimo et consacré l’invasion de ses sites d’exploitation par des centaines d’exploitants artisanaux. C’est pour retrouver un tant soit peu de viabilité et d’activité que cette entreprise publique qui comptait parmi les plus florissantes du pays et faisait vivre des milliers d’agents en Ituri et dans le Haut-Uele est entrée en 1975 en  association avec Orgaman, une sprl de droit congolais dans un contrat d’exploration des gisements de l’Okimo. Par la suite, afin de mieux assurer le contrat d’amodiation passé avec Okimo, Orgaman s’est associé opérateur minier, Moto Goldmines, une entreprise de droit australien. Pour ce faire, Moto Goldmines et Orgaman créent  Borgakim Mining.

              Le contrat d’amodiation signé entre Okimo et Borgakim exclut toute idée de cession et se limite en une Association technique et financière (ATF).

              Un contrat d’amodiation non respecté

              A dire vrai, selon les renseignements pris à bonne source auprès de M. Victor Kasongo Shomari qui a été propulsé à la tête de l’Administration de l’Okimo au mois d’août 2005, il s’est avéré que la société Borgakim Mining n’a investi aucun sou vaillant  dans la recherche, telle que le stipule le contrat d’amodiation, se contentant des résultats des recherches géologiques antérieures effectuées par Okimo avec des engins fort coûteux, travaux pour lesquels l’entreprise Okimo a dépensé plus de 40.000.000 dollars Us., pour la mise en valeur de la zone de Poko-Durba.

              Pire, le jeune technocrate qui a pénétré le dossier Borgakim Mining dans son aspect d’exploitation le contrat avec l’Okimo, il résulte des entorses à la bonne exécution de ce contrat qui fait la part belle au partenaire. D’autant plus que ce dernier s’est mis en position de lorgner les portions de sites aurifères plus riches non expressément renseignés dans le contrat d’amodiation.

              D’où, par un zèle dicté par un sentiment exacerbé de patriotisme de contrecarrer la poursuite du contrat d’amodiation en cours. Surtout que le nouveau Administrateur délégué général de l’Okimo a découvert dans la foulée que Bourgakim Mining s’était autorisée, sans titre ni droit, d’exciper du titre OKIMO pour obtenir de la Bourse de Toronto, instance bancaire internationale attitrée de financement des opérations d’exploitation aurifère le décaissement en sa faveur d’un crédit de 450.000.000 de dollars Us, pour développer et mettre en valeur la zone Poko-Durba.

              Pour Victor Kasongo, cela s’apparente en bonne et due forme à un stellionat. Une raison suffisante,pour lui, de se dresser contre ce qui s’annonce comme une forme déguisée et pernicieuse de spoliation du domaine aurifère de l’Etat congolais. C’est alors que, fort de cette certitude, que l’Adg de l’Okimo Victor Kasongo a décidé de jouer au son va-tout pour empêcher la déprédation du domaine de l’Okimo.

              Dans un premier temps, il décide, le 09 décembre 2005 de résilier le contrat Atf (Assistance technique financière) qui lie l’entreprise de l’Etat à Borgakim Mining, non sans réclamer à son partenaire congolo-australien la restitution d’une somme de 79.000.000 dollars Us qu’il a indûment levée en bourse en utilisant le label Okimo sans titre ni droit.

              L’affaire a fait grand bruit. Borgakim Mining a fait jouer ses relations, qui se recrutent dans plusieurs milieux, notamment au sein de l’Okimo, voire dans certaines sphères politiques influentes.

              Saisi des tenants et aboutissants de cette affaire tumultueuse dans laquelle les intérêts de la République sont mis en coupe réglée, Joseph Kabila, agissant en qualité de patron de toutes les entreprises publiques de l’Etat a instruit l’un de ses fidèles, Me Nkulu, son conseiller juridique, de mettre en veilleuse le projet conçu par Borgakim Mining tendant à s’attribuer la plus riche concession aurifère de l’Okimo. Une notification faite dans ce sens a été adressée au Président du conseil d’administration de l’Okimo. Sera-t-elle respectée ? Fera-t-elle l’objet d’une fin de non-recevoir ! La partie ne fait que commencer. Ce faisant, Joseph Kabila a donné toute la mesure de ce qu’il entend par mettre fin à la récréation.

              Attendons  voir comment Borgakim Mining et ses affidés qui veulent l’aider à réduire à néant l’empire aurifère de la République vont s’y prendre pour donner le change à la volonté présidentielle.

              Au moment où le tout premier gouvernement de la III ème République qui s’aligne sur le vœu exprimé par le Président de la République de mettre fin au gâchis s’apprête à entrer en lice, il est loin de penser que Gizenga va prêter le flanc à d’aussi sordides intentions qui vont en travers de la volonté présidentielle.

              Clément Vidibio/MMC

              Last edited: 10/01/2007 15:24:26


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            • ruku
              Du moment ou nous connaissons qu a partir du neant, les gens sont devenus riches et occupent de hautes fonctions au pays. Nous connaissons tout ce monde la.
              Message 6 of 21 , Jan 10, 2007
              • 0 Attachment
                Du moment ou nous connaissons qu'a partir du neant, les gens sont devenus riches et occupent de hautes fonctions au pays. Nous connaissons tout ce monde la. Ils ont tous pilles. Qui va juger qui? Qui va condamner qui? Qui va enlever la paille des yeux de son compatriote pour laisser la poutre a ses propres yeux?
                Du pain sur la planche?


                ruku <bhileni@...> wrote:
                Chers tous(Tes),
                L'Okimo se meurt, les inciviques s'enrichissent et continuent a le faire. Je suis au courant que certains ituriens a l'epoque de la rebellion (cf ministre de mines et PDG  de l'okimo tous ituriens) ont fait la meme chose cad ont vole. Ils sont avec vous en RDC, bien forts engages pour briguer des postes .
                Je vous demande tous comme toujours de lire cet article, si vous ne l'avez pas encore faits. Vos commentaires sont attendus.
                A votre service,
                Paix-Ruku
                 
                 
                 
                 
                 
                 
                Dans son discours d’investiture le 06 décembre 2006, Joseph Kabila Kabange, Président de la République élu a décrété la fin de la récréation, attribut essentiel concourant à la bonne gouvernance. Décidément, Joseph Kabila Kabange aura du mal à faire passer dans le mental de ses compatriotes son mot d’ordre de fin de la récréation. Tellement les moisissures découlant de la perte du respect des valeurs qui servent de référence  dans les jugements et dans la conduite individuelle et collective de ses concitoyens ont subi des altérations quasi irrémédiables.

                Dans tous les domaines, le vol, la prédation du patrimoine de l’Etat, l’abus de biens sociaux, bref : l’effacement intentionnel et effronté de la frontière entre le bien privé individuel et le bien collectif  public a créé une seconde nature dans le comportement des anciens sujets du maréchal Mobutu. Et Joseph Kabila Kabange a le malheur d’hériter de ce peuple qui a visiblement perdu le Nord des valeurs essentielles de bienséance morale.

                Dans cette perspective, il n’était qu’indiqué que, prenant les rênes du pays pour son premier mandat comptant pour l’inauguration de la IIIème République, le Président Joseph Kabila Kabange s’est fait fort de rappeler au peuple congolais l’impératif de se remettre résolument au travail en se dépouillant du vieil homme dont il se drape depuis des lustres. C’est tout le sens qu’il faut donner à ce mot d’ordre de fin de la récréation qu’il a lancé le 06 décembre dernier en vue de promouvoir l’émergence de la nouvelle société nationale tournée vers la reconquête de sa dignité et l’entreprise de la reconstruction nationale.

                Mais comment atteindre ces objectifs, comment promouvoir la bonne gouvernance aussi longtemps que l’on reste enfermé dans le carcan de la prédation des biens publics et du patrimoine de l’Etat ! La question reste posée. Et elle de brûlante actualité dans l’affaire en concerne qui met en lumière la déprédation que subit la République démocratique du Congo par la spoliation de son patrimoine minier et ses infrastructures de la société d’Etat qu’est l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto, implanté depuis 1905 en Ituri et dans le Haut-Uele, dans la province Orientale.

                Rétrospective sur l’agonie d’une entreprise d’Etat paupérisée par les circonstances des temps : l’Okimo

                Doté d’un potentiel aurifère gigantesque et d’un outil de production répondant aux exigences d’une exploitation tournée vers la rentabilité, l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto ( Okimo)  a été créé en 1905. Entreprise du portefeuille de l’Etat, Okimo a ainsi tourné au mieux des attentes de la République, et ce jusqu’aux temps exécrables des pillages intervenus respectivement en 1991 et en 1993.

                Ces pillages ont détruit de fond en comble l’outil de production de l’Okimo et consacré l’invasion de ses sites d’exploitation par des centaines d’exploitants artisanaux. C’est pour retrouver un tant soit peu de viabilité et d’activité que cette entreprise publique qui comptait parmi les plus florissantes du pays et faisait vivre des milliers d’agents en Ituri et dans le Haut-Uele est entrée en 1975 en  association avec Orgaman, une sprl de droit congolais dans un contrat d’exploration des gisements de l’Okimo. Par la suite, afin de mieux assurer le contrat d’amodiation passé avec Okimo, Orgaman s’est associé opérateur minier, Moto Goldmines, une entreprise de droit australien. Pour ce faire, Moto Goldmines et Orgaman créent  Borgakim Mining.

                Le contrat d’amodiation signé entre Okimo et Borgakim exclut toute idée de cession et se limite en une Association technique et financière (ATF).

                Un contrat d’amodiation non respecté

                A dire vrai, selon les renseignements pris à bonne source auprès de M. Victor Kasongo Shomari qui a été propulsé à la tête de l’Administration de l’Okimo au mois d’août 2005, il s’est avéré que la société Borgakim Mining n’a investi aucun sou vaillant  dans la recherche, telle que le stipule le contrat d’amodiation, se contentant des résultats des recherches géologiques antérieures effectuées par Okimo avec des engins fort coûteux, travaux pour lesquels l’entreprise Okimo a dépensé plus de 40.000.000 dollars Us., pour la mise en valeur de la zone de Poko-Durba.

                Pire, le jeune technocrate qui a pénétré le dossier Borgakim Mining dans son aspect d’exploitation le contrat avec l’Okimo, il résulte des entorses à la bonne exécution de ce contrat qui fait la part belle au partenaire. D’autant plus que ce dernier s’est mis en position de lorgner les portions de sites aurifères plus riches non expressément renseignés dans le contrat d’amodiation.

                D’où, par un zèle dicté par un sentiment exacerbé de patriotisme de contrecarrer la poursuite du contrat d’amodiation en cours. Surtout que le nouveau Administrateur délégué général de l’Okimo a découvert dans la foulée que Bourgakim Mining s’était autorisée, sans titre ni droit, d’exciper du titre OKIMO pour obtenir de la Bourse de Toronto, instance bancaire internationale attitrée de financement des opérations d’exploitation aurifère le décaissement en sa faveur d’un crédit de 450.000.000 de dollars Us, pour développer et mettre en valeur la zone Poko-Durba.

                Pour Victor Kasongo, cela s’apparente en bonne et due forme à un stellionat. Une raison suffisante,pour lui, de se dresser contre ce qui s’annonce comme une forme déguisée et pernicieuse de spoliation du domaine aurifère de l’Etat congolais. C’est alors que, fort de cette certitude, que l’Adg de l’Okimo Victor Kasongo a décidé de jouer au son va-tout pour empêcher la déprédation du domaine de l’Okimo.

                Dans un premier temps, il décide, le 09 décembre 2005 de résilier le contrat Atf (Assistance technique financière) qui lie l’entreprise de l’Etat à Borgakim Mining, non sans réclamer à son partenaire congolo-australien la restitution d’une somme de 79.000.000 dollars Us qu’il a indûment levée en bourse en utilisant le label Okimo sans titre ni droit.

                L’affaire a fait grand bruit. Borgakim Mining a fait jouer ses relations, qui se recrutent dans plusieurs milieux, notamment au sein de l’Okimo, voire dans certaines sphères politiques influentes.

                Saisi des tenants et aboutissants de cette affaire tumultueuse dans laquelle les intérêts de la République sont mis en coupe réglée, Joseph Kabila, agissant en qualité de patron de toutes les entreprises publiques de l’Etat a instruit l’un de ses fidèles, Me Nkulu, son conseiller juridique, de mettre en veilleuse le projet conçu par Borgakim Mining tendant à s’attribuer la plus riche concession aurifère de l’Okimo. Une notification faite dans ce sens a été adressée au Président du conseil d’administration de l’Okimo. Sera-t-elle respectée ? Fera-t-elle l’objet d’une fin de non-recevoir ! La partie ne fait que commencer. Ce faisant, Joseph Kabila a donné toute la mesure de ce qu’il entend par mettre fin à la récréation.

                Attendons  voir comment Borgakim Mining et ses affidés qui veulent l’aider à réduire à néant l’empire aurifère de la République vont s’y prendre pour donner le change à la volonté présidentielle.

                Au moment où le tout premier gouvernement de la III ème République qui s’aligne sur le vœu exprimé par le Président de la République de mettre fin au gâchis s’apprête à entrer en lice, il est loin de penser que Gizenga va prêter le flanc à d’aussi sordides intentions qui vont en travers de la volonté présidentielle.

                Clément Vidibio/MMC

                Last edited: 10/01/2007 15:24:26

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              • ruku
                Chers Tous(tes), Nous sommes au 10eme jour du mois de janvier 2007. Je suis convaincu que nous avons tous des projets et des resolutions en tete pour cette
                Message 7 of 21 , Jan 10, 2007
                • 0 Attachment
                  Chers Tous(tes),
                  Nous sommes au 10eme jour du mois de janvier 2007. Je suis convaincu que nous avons tous des projets et des resolutions en tete pour cette annee qui vient de s'ouvrir.
                  Je voudrais pour ma part rappeler que notre forum sera plus qu'actif et essaiera d'informer ces membres sur tout qui l'interesse. Il serait cependant souhaitable de voir ses membres poster de nouvelles quelques soient leurs teneurs. Nous voudrons faire de l'ituri un monde accessible ou le respect de la valeur et dignite humaines regne afin que developpement et  soit possible. Nous devons combattre les anti-valeurs et ceux qui professent les discriminations et toute forme de nepotisme. Chers amis, cela commence avec nous sur cette plate-forme.J'ai du reste la ferme conviction qu'a partir de l'ituri peace boat que tout est possible.
                  Invitez les amis ituriens a joindre nombreux cette plate-forme.L'ituri peace boat appartient a tous les iturien(nes) et sympathisants de l'Ituri.
                  Nous devons change la perception iturienne des choses. La responsabilite commence avec toi et moi. Que chacun de vous prenne une minute pour calculer son age---------Quel age as-tu? Que est ta contribution positive pour la societe?
                  Quand j'etais en formation(Advanced Leadership Training)  en Leadership Chretien Avance a Singapour (en1990), le Rev.Dr John Edmund Haggai, President-Fondateur, disait "Le peu de temps que Dieu nous a donne a vivre sur cette terre doit etre mis en valeur pour avoir un impact positif sur la societe". Il faut y investir!
                  Mes chers freres et soeurs, investissons et je vous exhorte d'investir positivement.
                  Paix chez tous et Meilleurs voeux de benediction et de bonne semence pour l'an 2007.
                  Ruku


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                • ruku
                  Esperons que cela va marcher. Toutefois, Peter Karim (chef des milice Lendu, doit etre juge comme les autres). La justice vaut mieux que le grade militaire lui
                  Message 8 of 21 , Jan 12, 2007
                  • 0 Attachment
                    Esperons que cela va marcher. Toutefois, Peter Karim (chef des milice Lendu, doit etre juge comme les autres). La justice vaut mieux que le grade militaire lui accorde.
                    Merci.



                    __,_ Le regain de tension observé ces derniers jours en Ituri est redevenu un sujet de préoccupation particulière au point que les responsables de la Monuc envisagent de tout entreprendre pour l’évacuation totale des armes dans le district concerné. La MONUC a exprimé, lors de sa conférence de presse hebdomadaire du 10 janvier 2007, sa préoccupation quant à la situation sécuritaire en Ituri et au Nord Kivu. Par ailleurs, elle va mettre en place un dispositif visant à obtenir un « district sans armes » en Ituri.

                    En Ituri, une délégation gouvernementale est revenue à Bunia le 9 janvier dernier pour renouer le dialogue avec le Front des nationalistes et des intégrationnistes (FNI) de Peter Karim, a déclaré le Lt-colonel Didier Rancher, porte-parole militaire de la MONUC. Les représentants du FNI ont promis de commencer le processus DDR (Désarmement, Démobilisation et Réintégration). Pour sa part, la MONUC va garantir l’instauration en Ituri d’un « District sans armes » libéré de la présence non officielle d’armes, en accord avec les autorités congolaises. « Personne ne pourra se déplacer armé sans avoir un ordre de mission officiel. Nous souhaitons empêcher ainsi les accrochages entre des bandes ou des milices et les FARDC qui mettent les populations sur les routes de l’exil », a-t-il ajouté.

                    Au Nord Kivu, la MONUC apportera un soutien conditionnel à l’initiative de dialogue multiniveaux d’un groupe de travail, comportant toutes les parties prenantes, y compris les milices de l’ex-général Nkunda. En même temps, un processus de « mixage » va démarrer la semaine prochaine, dans les régions de Sake et Rutshuru sous la tutelle des FARDC. Cette opération va consister à intégrer sur place les unités brassées et les unités non brassées, c’est-à-dire la 81ème et la 83ème avec la 110ème, la 116ème et la 1ère brigades.

                    En ce qui concerne le redéploiement des troupes à l’Ouest du pays, la MONUC a informé qu’elle va remettre « peu à peu le dispositif militaire dans l’état où il se trouvait avant les élections, en retirant les sections positionnées à Bandundu, Kikwit et Matadi. Dans cette dernière ville, cependant, nous allons déployer à la place une base mobile opérationnelle appelée à pouvoir bouger rapidement dans d’autres parties de la région ouest. Les unités de la MONUC conservent donc une flexibilité et une mobilité opérationnelles en fonction de l’évolution des situations provinciales ».

                    Le porte-parole de la mission M. Kemal Saiki a transmis les vœux du Représentant spécial du Secrétaire général, M. William Swing pour que 2007 soit l’année de la consolidation des acquis de 2006 et de la poursuite des tâches de la transition qui restent encore à entreprendre ; notamment la poursuite de la nécessaire réforme du secteur de la Police et de l’armée, ou encore celle de la mise en place des politiques et mécanismes devant permettre la relance de l’économie congolaise.

                    (Yes)

                    Uhuru ._,___


                    Now you can scan emails quickly with a reading pane. Get the new Yahoo! Mail.

                  • ruku
                    Merci, Paluku. Bonne initiative! Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu wrote: Ruku, Merci pour ce rappel. Nos membres peuvent utilement
                    Message 9 of 21 , Jan 12, 2007
                    • 0 Attachment
                      Merci, Paluku.
                      Bonne initiative!

                      Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu <paluku.atoka@...> wrote:
                      Ruku,
                      Merci pour ce rappel.
                      Nos membres peuvent utilement consulter régulièrement notre blog où nous publions beaucoup d'articles sur le Congo, et la Belgique - pour ceux que la Belgique intéresse...
                      Notre site aussi permet de suivre l'évolution du projet 2014 et des autres projets que nous avons initiés en son temps :

                      De : ruku [mailto:bhileni@...]
                      Envoyé : mercredi 10 janvier 2007 19:01
                      À : ituripeaceboat@yahoogroups.com; 'Dhetchuvi Jean Baptiste'; 'Dieudonne_Ngona_ (E-mail)'; 'Donatien Rongavi (E-mail)'; 'Edouard Alidong (E-mail)'; 'Emanuel Ngona (E-mail)'; 'Hmwanza@Ulb. Ac. Be (E-mail)'; 'Jean-Claude Mashini Dhi Mbita (E-mail) (E-mail)'; 'Jean-Leonard_Budza_ (E-mail)'; 'Jean-Paul Ukelo (E-mail) (E-mail)'; 'Jean-Pierre Lobho (E-mail) (E-mail)'; 'Jjrmambo@... (E-mail)'; 'Jmarckila@... (E-mail)'; 'Joseph Dino (E-mail) (E-mail)'
                      Cc : ayileway@...; paluku.atoka@...
                      Objet : Message aux internautes!

                      Chers Tous(tes),
                      Nous sommes au 10eme jour du mois de janvier 2007. Je suis convaincu que nous avons tous des projets et des resolutions en tete pour cette annee qui vient de s'ouvrir.
                      Je voudrais pour ma part rappeler que notre forum sera plus qu'actif et essaiera d'informer ces membres sur tout qui l'interesse. Il serait cependant souhaitable de voir ses membres poster de nouvelles quelques soient leurs teneurs. Nous voudrons faire de l'ituri un monde accessible ou le respect de la valeur et dignite humaines regne afin que developpement et  soit possible. Nous devons combattre les anti-valeurs et ceux qui professent les discriminations et toute forme de nepotisme. Chers amis, cela commence avec nous sur cette plate-forme.J'ai du reste la ferme conviction qu'a partir de l'ituri peace boat que tout est possible.
                      Invitez les amis ituriens a joindre nombreux cette plate-forme.L'ituri peace boat appartient a tous les iturien(nes) et sympathisants de l'Ituri.
                      Nous devons change la perception iturienne des choses. La responsabilite commence avec toi et moi. Que chacun de vous prenne une minute pour calculer son age---------Quel age as-tu? Que est ta contribution positive pour la societe?
                      Quand j'etais en formation(Advanced Leadership Training)  en Leadership Chretien Avance a Singapour (en1990), le Rev.Dr John Edmund Haggai, President-Fondateur, disait "Le peu de temps que Dieu nous a donne a vivre sur cette terre doit etre mis en valeur pour avoir un impact positif sur la societe". Il faut y investir!
                      Mes chers freres et soeurs, investissons et je vous exhorte d'investir positivement.
                      Paix chez tous et Meilleurs voeux de benediction et de bonne semence pour l'an 2007.
                      Ruku


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                    • ruku
                      A ceux ou celles qui n ont pas encore rejoint le groupe, vous allez recevoir l invitation. Priere svp de repondre et vous serez automatiquement inscrit. Merci-
                      Message 10 of 21 , Jan 12, 2007
                      • 0 Attachment
                        A ceux ou celles qui n'ont pas encore rejoint le groupe, vous allez recevoir l'invitation. Priere svp de repondre et vous serez automatiquement inscrit.
                        Merci- Ruku

                        ruku <bhileni@...> wrote:
                        Merci, Paluku.
                        Bonne initiative!

                        Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu <paluku.atoka@ skynet.be> wrote:
                        Ruku,
                        Merci pour ce rappel.
                        Nos membres peuvent utilement consulter régulièrement notre blog où nous publions beaucoup d'articles sur le Congo, et la Belgique - pour ceux que la Belgique intéresse...
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                        De : ruku [mailto:bhileni@ yahoo.co. uk]
                        Envoyé : mercredi 10 janvier 2007 19:01
                        À : ituripeaceboat@ yahoogroups. com; 'Dhetchuvi Jean Baptiste'; 'Dieudonne_Ngona_ (E-mail)'; 'Donatien Rongavi (E-mail)'; 'Edouard Alidong (E-mail)'; 'Emanuel Ngona (E-mail)'; 'Hmwanza@Ulb. Ac. Be (E-mail)'; 'Jean-Claude Mashini Dhi Mbita (E-mail) (E-mail)'; 'Jean-Leonard_ Budza_ (E-mail)'; 'Jean-Paul Ukelo (E-mail) (E-mail)'; 'Jean-Pierre Lobho (E-mail) (E-mail)'; 'Jjrmambo@Yahoo. Fr (E-mail)'; 'Jmarckila@Yahoo. Fr (E-mail)'; 'Joseph Dino (E-mail) (E-mail)'
                        Cc : ayileway@yahoo. fr; paluku.atoka@ skynet.be
                        Objet : Message aux internautes!

                        Chers Tous(tes),
                        Nous sommes au 10eme jour du mois de janvier 2007. Je suis convaincu que nous avons tous des projets et des resolutions en tete pour cette annee qui vient de s'ouvrir.
                        Je voudrais pour ma part rappeler que notre forum sera plus qu'actif et essaiera d'informer ces membres sur tout qui l'interesse. Il serait cependant souhaitable de voir ses membres poster de nouvelles quelques soient leurs teneurs. Nous voudrons faire de l'ituri un monde accessible ou le respect de la valeur et dignite humaines regne afin que developpement et  soit possible. Nous devons combattre les anti-valeurs et ceux qui professent les discriminations et toute forme de nepotisme. Chers amis, cela commence avec nous sur cette plate-forme. J'ai du reste la ferme conviction qu'a partir de l'ituri peace boat que tout est possible.
                        Invitez les amis ituriens a joindre nombreux cette plate-forme. L'ituri peace boat appartient a tous les iturien(nes) et sympathisants de l'Ituri.
                        Nous devons change la perception iturienne des choses. La responsabilite commence avec toi et moi. Que chacun de vous prenne une minute pour calculer son age--------- Quel age as-tu? Que est ta contribution positive pour la societe?
                        Quand j'etais en formation(Advanced Leadership Training)  en Leadership Chretien Avance a Singapour (en1990), le Rev.Dr John Edmund Haggai, President-Fondateur , disait "Le peu de temps que Dieu nous a donne a vivre sur cette terre doit etre mis en valeur pour avoir un impact positif sur la societe". Il faut y investir!
                        Mes chers freres et soeurs, investissons et je vous exhorte d'investir positivement.
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                        Ruku


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                      • ruku
                        Okimo en Coma aux soins intensifs!!!!! Qui va le sauver? A quoi sert Okimo en Ituri? Quelle est l importance de l Okimo pour l ituri et les Ituriens? Le role
                        Message 11 of 21 , Jan 14, 2007
                        • 0 Attachment
                          Okimo en Coma aux soins intensifs!!!!! Qui va le sauver? A quoi sert Okimo en Ituri?
                          Quelle est l'importance de l'Okimo pour l'ituri et les Ituriens? Le role d'un parlementaire Iturien dans ce domaine? Lisez ci-bas.
                          Vos reactions attendues.
                          Ruku.
                           

                           
                           
                          Les pillages et les guerres d’agression ont paupérisé l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto qui s’est résolu à rechercher dans le système de partenariat pour contourner le spectre de la disparition. Mais il se fait que le partenaire Borgakim Mining voudrait entraîner l’Okimo dans un partenariat qui pue le bradage des intérêts de cette entreprise et donc du patrimoine minier de l’Etat ! Entreprise du portefeuille de l’Etat congolais, Okimo fait actuellement l’objet d’un bras de fer entre le Comité de gestion présidé par Victor Kasongo Shomari, d’une part, et de l’autre les dirigeants de la société minière australo-congolaise Borgamin Mining ayant sous leur coupe quelques personnalités du Conseil d’Administration de ladite entreprise de l’Etat.

                          Pour mieux appréhender la situation qui prévaut dans l’Okimo, il nous paraît nécessaire de jeter un coup d’œil rétrospectif sur l’historique de cette entreprise qui suscite des convoitises et des cupidités telles qu’elles risquent demain de priver l’Etat congolais des sources de financement pour la réalisation des fameux chantiers chers à Joseph Kabila. Car il faut bien que l’on sache que durant les quarante premières années de son existence, l’Okimo a contribué efficacement à l’essor de l’ancienne Colonie belge, de la République démocratique du Congo et de la Couronne de Belgique.

                          Historique

                          En 1903, les prospecteurs Hanani et O’Brien, chargés de mission par le gouvernement de l’Etat Indépendant du Congo, découvraient du gravier aurifère dans la rivière Agola affluent de l’Ituri sur le territoire dépendant du chef Kilo.

                          Trois ans plus tard, les mêmes prospecteurs démontraient la présence du métal jaune dans la rivière Moto, sous-affluent de la rivière Kibali.

                          Un homme et une rivière donnèrent ainsi leurs noms à la région aurifère du Nord-Est de la Rd. Congo. Kilo-Moto devint par la suite synonyme de richesse.

                          L’exploitation débuta sous le contrôle direct de l’Etat Indépendant du Congo et de la Colonie (1905 à 1919).A la fin de l’année 1919, la gestion de l’Etat fut remplacée par une Régie industrielle appelée Régie des Mines d’Or de Kilo-Moto, jouissant d’une certaine autonomie, mais restant tributaire de l’Etat pour ses besoins de trésorerie.

                          En 1962, la Société des Mines d’Or de Kilo-Moto, société  congolaise à responsabilité limitée était créée  par Décret présidentiel du 08 février. Et enfin, en 1966, l’ordonnance-loi n°419 du 15 juillet a été créé l’actuel Office des Mines d’Or de Kilo-Moto, en remplacement de l’ancienne société.

                          Située pour une partie dans le district du Haut-Uele et pour une autre dans celui de l’Ituri dans la province Orientale, la superficie totale de la concession  de Kilo-Moto est d’environ 83.000 Km2. Ses exploitations aurifères se sont surtout développées au Sud dans la région avoisinant Kilo, et au Nord dans les bassins du Kibali, de Moto et de  Yebu.

                          Organisation administrative de l’Okimo

                          L’ordonnance-loi n° 73/028 du 28 juillet 1973 régit l’organisation de l’Office des Mines d’Or de Kilo-Moto. Cette même ordonnance constitue en même temps les statuts de l’Office. Un Administrateur délégué général (Adg) dont les actes sont soumis au contrôle du Conseil d’administration et du ministère du Portefeuille est à la tête du Comité de gestion de l’entreprise.

                          Quant aux exploitations proprement dites, elles sont scindées en deux groupes : le groupe Kilo établi dans l’agglomération du même nom, et le groupe Moto, établi à Watsa. Cette organisation interne est renforcée par les dispositions de la Loi-cadre n° 78-002 du 06 janvier 1978 sur les entreprises publiques portant dispositions générales applicables aux entreprises de l’Etat.

                          Dans son article 20, cette Loi-cadre stipule clairement qu’ « A moins d’un mandat spécial donné par le Conseil d’administration, tous les actes engageant l’entreprise, autres que ceux relevant de la gestion des affaires courantes, sont signés par deux administrateurs, dont le Président du Conseil d’administration ou son remplaçant, et le Délégué général. La référence à cette loi-cadre est d’importance au moment où se joue présentement le sort de l’Okimo, victime de sa bonne foi dans un partenariat qui, par le biais d’un contrat léonin truffé de malices tend à empêcher l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto de redevenir l’opérateur minier de premier plan qu’il a été dans les années antérieures.

                          Comme partout dans le monde, la prospection de l’or à Kilo-Moto a débuté par des recherches alluvionnaires et, plus tard, éluvionnaires. Ces deux phases de prospection étant pratiquement terminées depuis des décades dans la concession, seules les recherches fil ou primaires   filoniennes sont en cours depuis plus de vingt ans.

                          Métallurgie de l’or

                          L’essentiel du travail des installations de métallurgie que possède l’Okimo consiste à concasser, à broyer, à enrichir le minerai broyé et à traiter les concentrés des minerais broyés. Jusqu’avant les pillages et les dégâts causés par les différentes guerres qu’a connues la région ; trois usines étaient en activité à Kilo-Moto : à Durba, Kanga et Yedi.

                          Autres infrastructures de l’Okimo

                          En tant d’années d’existence, l’Office d’Or de Kilo-Moto est devenu une entreprise géante disposant de quatre centrales hydroélectriques totalisant plus de 16 Mw à Budana, près de Bunia, Soleniama I et II à Kilo et Nzoro, sur la rivière du même nom, près de Watsa.

                          L’ensemble de l’exploitation dispose de cinq ateliers électriques et mécaniques, de quatre garages et d’une fonderie implantée à Nizi, non loin de Bunia.
                           Le secteur agro-forestier développé par l’Office comprend huit fermes pour l’élevage du gros bétail, des cultures vivrières et une unité de transformation de produits laitiers. Ce secteur est complété par quatre scieries et plusieurs boisements,pour la production des bois pour les besoins des mines.

                          L’aspect social a de tout temps fait l’objet d’une attention particulière dans la politique de l’Okimo. Le nombre de ses réalisations dans ce domaine impressionne : trois hôpitaux et cliniques,vingt-six dispensaires dont dix sont encore en activité aujourd’hui malgré que les activités tournent au ralenti, dix maternités, six écoles primaires et huit instituts d’enseignement secondaire garantissent au personnel de l’Okimo une sécurité sociale appréciable pour un personnel actif estimé jusqu’avant les événements qui ont provoqué le déclin de l’entreprise à 2.760 agents.

                          L’Okimo aujourd’hui : une survie liée au partenariat, avec un partenaire qui tient un couteau sous la gorge !

                          Touché de plein fouet par les événements dans sa raison d’être économique qui est la production par l’exploitation de ses gisements d’or localisés dans deux sites, et sans moyens financiers conséquents pour relancer ses activités, l’Office s’est résolu à chercher sa survie dans le système de partenariat.

                          Le 18 août 1987, il s’est engagé par contrat avec Orgaman pour cheminer ensemble dans l’exploitation de l’or. Le Belge William Damseaux, patron de l’Orgaman, cherchant ardemment les devises à partir de l’or, prête à cet effet 1,2 million de dollars à l’Okimo dans un contrat de prêt. Fin décembre 2006, le cumul des dettes dues par Okimo à Orgaman s’élève à la bagatelle de 29 millions de dollars, mais parallèlement à cette situation, Orgaman fait main basse sur plusieurs concessions aurifères au travers des amodiations forcées.

                          C’est ici qu’il convient de mettre en exergue la nature du contrat d’amodiation passé entre Okimo et Orgaman. En mettant en relief, notamment, les violations de certaines clauses de ce contrat par le partenaire Orgaman qui, pour mieux assurer ledit contrat d’amodiation s’est associé avec une entreprise droit australien, Moto Goldmines. Pour ce faire, Moto Goldmines et Orgaman ont créé Borgakim Mining. La nouvelle entreprise hérite donc du contrat d’amodiation passé ultérieurement par Okimo avec Orgaman.

                          Et cette manœuvre a eu pour conséquence de priver Okimo de ses actifs, et surtout, de sa capacité de revenir à sa fonction première d’opérateur minier. Plus grave encore, le zelé Administrateur-Délégué Général Kasongo découvrira que, détenant, par le jeu d’amodiations forcées un actif minier important, Borgakim s’est lancé dans de juteuses spéculations en bourse avec son partenaire australien Moto Goldmines Ltd (MGL). Ces opérations leur ont permis d’engranger 69.000.000 de dollars Us au détriment de Okimo, titulaire des droits miniers sur la zone ATF dont se prévalent les associés Borgakim et Moto Goldmines Ltd !

                          Victor Kasongo découvre des déloyautés dans l’application du contrat et déclenche la campagne pour sa résiliation

                          Il convient de rappeler que ce contrat exclue toute idée de cession, il se limite  en une Association technique et financière (ATF) qui réserve à Okimo  30 % des recettes d’exploitation contre 70 % pour son partenaire !
                          Il sied de rappeler également par ailleurs que aux termes de ce contrat, Borgakim devait réhabiliter la mine et l’usine de traitement de Durba, ainsi que la centrale hydroélectrique de N’Zoro. Hélas, Okimo se plaint de ce que cette clause n’a pas été respectée.

                          L’Adg Victor Kasongo qui a mis à nu tous les manquements observés dans la mauvaise application de ce contrat découvrira en outre que ce partenaire, qui avait l’obligation d’entreprendre, à la demande expresse de Okimo, des travaux de sondage  pour confirmer les gisements aurifères existants afin d’en déterminer l’importance et la teneur, d’une part,  et de procéder aux recherches dans les sites indiqués par Okimo, d’autre part ; s’est lancé, de sa propre initiative, dans les travaux de recherche effectués dans d’autres zones dont les résultats étaient déjà connus de Okimo, à la suite des recherches et des activités de production antérieures, notamment à Kibali, Sessenge, Gorundere, Agbarabo, Karagba, etc.

                          Dopé par l’existence des gisements ainsi connus, Borgakim s’est mis à faire pression en 2003 sur Okimo en évoquant l’énorme ardoise de 23 millions de dollars Us que celui-ci doit à Orgaman. C’est dans ces circonstances que l’amodiation forcée de plusieurs gisements a été opérée au profit de Borgakim.

                          Preuves du bradage

                          Les travaux de pré-faisabilité présentés par Borgakim à Kilo-Moto sur base entre autres  des travaux antérieurs menés auparavant par Okimo, démontrent que les gisements Karabga, Chauffeur et Durba renferment 1.600.000.000 $ en métal au prix moyen actuel de 600 $ l’once !  

                          Selon les avis juridiques pertinents des cabinets internationaux – dont « White et Case » de Paris -, les titres miniers de ces gisements sont 100 pour cent  propriété d’Okimo, et que les contrats brandis par Borgakim ne poussent pas à leur amodiation.

                          Fort de ces assurances pertinentes Victor Kasongo refuse donc de céder les gisements dont question dans une compagnie où Okimo n’aura que 30 % de la valeur contre 5.000.000 $ aujourd’hui, et 350.000 $ mensuel de loyer. C’est du moins ce que propose le fameux contrat en préparation, initié par Borgakim, et que la vigilance exercée par l’Adg Kasongo vient de mettre préventivement en léthargie. Ceci grâce à une lettre de suspension des négociations émanant du cabinet du Président de la République qui a ordonné cette suspension en date du 19 octobre 2006.

                          Des complicités internes pour saborder la « Maison Okimo » !

                          Cette spoliation qui est en préparation se fait de connivence avec deux personnalités de la « Maison » qui font cause commune avec Borgakim, tout membre du Conseil d’Administration qu’ils sont. Si ce fameux contrat marche sur les intérêts de la République,ces deux personnalités passent donc pour être des traîtres aux intérêts supérieurs de la nation. Or, ils viennenet de se faire élire députés dans la circonscription de Watsa , dans la Province Orientale. Cadres du Rcd-KML, aujourd’hui membre de l’AMP, ils sont à la base du désintéressement des populations locales pour le second tour de la présidentielle.

                          En effet, selon nos sources locales, les deux hommes ont passé les deux semaines de la campagne électorale à plaider pour la signature du fameux contrat décrié par le Comité de Gestion, plutôt que de promouvoir l’élection de Joseph Kabila, objet de leur séjour en Ituri. La population locale n’a pas compris qu’on lui ait envoyé des hommes qui étaient venus pour défendre les intérêts d’une entreprise  déterminée à enterrer l’Okimo. Ainsi, elle a boudé le vote du dimanche 29 octobre dernier, tant est si bien qu’il n’y a eu que 57.000 électeurs (à Watsa) au second tour, contre 63.000 au premier tour, qui avaient voté pour le candidat de l’AMP !

                          Selon des rumeurs persistantes, l’une ou l’autre de ces deux personnalités ont été proposées par leur parti comme membres du gouvernement en gestation ! Des gens qui veulent brader les intérêts de la nation dans la future équipe gouvernementale ? Le coordonnateur de l’AMP, André-Philippe Futa est donc mis au parfum de cette rumeur. Si elle se vérifie, il y a lieu de ne pas donner un blanc seing à des gens qui veulent se faire complices du bradage des ressources minières de la République.

                          Les contours exacts du contrat Okimo-Borgakim, l’accueil par Borgakim de la lettre exigeant la suspension des négociations de ce contrat léonin, les raisons du désengagement de Okimo de ce contrat et surtout  l’examen de la régularité de la résiliation du contrat ATF par Okimo, constituent les articulations de la suite de ce dossier dont le gouvernement, le Parlement élu et la justice devront se saisir à bras le corps.Tant les intérêts supérieurs de la nation sont gravement hypothéqués dans ce contrat décrié non sans raison par l’Adg Victor Kasongo dont nous saluons le sens élevé du patriotisme et du nationalisme.

                          Clément  Vidibio/MMC




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                        • ruku
                          Theatre infini du chaos? Incompetence du gouvernement ou de la Monuc ou des politiciens ituriens ou tout court, les larmes du crocodile? Qui dit mieux? Ruku
                          Message 12 of 21 , Jan 14, 2007
                          • 0 Attachment
                            Theatre infini du chaos? Incompetence du gouvernement ou de la Monuc ou des politiciens ituriens ou tout court, les larmes du crocodile?
                            Qui dit mieux?
                            Ruku

                            __,_
                            Bunia, le chef-lieu du district de l’Ituri dans la Province orientale, revit la peur suite au regain de tension consécutive à l’échange de coups de feu qui a agité en milieu de semaine le cantonnement de la 1ère Brigade intégrée de cette ville. La population de Bunia s’est ré­veillée vendredi matin dans la peur. Elle avait passé la nuit sous le feu des balles. Le calme de la journée a contrasté toutefois avec les rues désertes dans la soirée. Les habitants ont vite fait de ren­trer chez eux pour attendre la nuit. Les derniers tirs ont été entendus au petit matin.

                            Le calme s’est en­suite installé. Bunia a repris vie petit à petit hier vendredi 12 janvier. Certains commerces ont ouvert leurs portes. Mais, dans les rues, la crainte de voiries scènes de tirs et de pillages de la nuit se répéter était dans toutes les conversations.

                            Au fond, les tirs qui ont per­turbé Bunia la nuit de jeudi à ven­dredi sont dus au mécontentement de certains éléments de la bri­gade intégrée des FARDC. Ces derniers pensaient avoir droit à une prime de fin d’année de 50$ expé­diée pour eux de Kinshasa.

                            Selon le commandement FARDC de l’Ituri, cette prime n’a jamais existé. Le fonds arrivé de la capitale ne devait servir qu’à organiser des repas de fin d’an­née dans les différentes brigades.

                            Partie comme un mouve­ment d’humeur, l’action de ces élé­ments s’est vite transformée en mutinerie. Certains quartiers de Bunia se sont alors transformés en champs de tir et en zones de pillage. Et ce, pendant toute la nuit.

                            Même si aucun mort n’est à déplorer, le bilan est tout de même lourd à Bunia. Une dizaine de commerces et plusieurs mai­sons d’habitation ont été pillées. Ces pillages se sont souvent ac­compagnés de violences physi­ques. 24 mutins ont été arrêtés pendant la nuit par les troupes de la Monuc et les FARDC.

                            (Th)

                            RADIOOKAPI.NET/LP

                            ade intégrée
                            Kinshasa, 13/01/2007 / Politique
                            Bunia, le chef-lieu du district de l’Ituri dans la Province orientale, revit la peur suite au regain de tension consécutive à l’échange de coups de feu qui a agité en milieu de semaine le cantonnement de la 1ère Brigade intégrée de cette ville. La population de Bunia s’est ré­veillée vendredi matin dans la peur. Elle avait passé la nuit sous le feu des balles. Le calme de la journée a contrasté toutefois avec les rues désertes dans la soirée. Les habitants ont vite fait de ren­trer chez eux pour attendre la nuit. Les derniers tirs ont été entendus au petit matin.

                            Le calme s’est en­suite installé. Bunia a repris vie petit à petit hier vendredi 12 janvier. Certains commerces ont ouvert leurs portes. Mais, dans les rues, la crainte de voiries scènes de tirs et de pillages de la nuit se répéter était dans toutes les conversations.

                            Au fond, les tirs qui ont per­turbé Bunia la nuit de jeudi à ven­dredi sont dus au mécontentement de certains éléments de la bri­gade intégrée des FARDC. Ces derniers pensaient avoir droit à une prime de fin d’année de 50$ expé­diée pour eux de Kinshasa.

                            Selon le commandement FARDC de l’Ituri, cette prime n’a jamais existé. Le fonds arrivé de la capitale ne devait servir qu’à organiser des repas de fin d’an­née dans les différentes brigades.

                            Partie comme un mouve­ment d’humeur, l’action de ces élé­ments s’est vite transformée en mutinerie. Certains quartiers de Bunia se sont alors transformés en champs de tir et en zones de pillage. Et ce, pendant toute la nuit.

                            Même si aucun mort n’est à déplorer, le bilan est tout de même lourd à Bunia. Une dizaine de commerces et plusieurs mai­sons d’habitation ont été pillées. Ces pillages se sont souvent ac­compagnés de violences physi­ques. 24 mutins ont été arrêtés pendant la nuit par les troupes de la Monuc et les FARDC.

                            (Th)

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                          • Michel Bha
                            Mon frere, Ce n`est pas encore fini. Tant que la corruption continue, les militaires continueront a embeter la population, car ils sont tres mal payes. Comment
                            Message 13 of 21 , Jan 15, 2007
                            • 0 Attachment
                              Mon frere,

                              Ce n`est pas encore fini. Tant que la corruption continue, les militaires continueront a embeter la population, car ils sont tres mal payes. Comment admettre que le major, officier superieur touche 18.000 fc, soit moins de 50 usd? Et tous ces gestionnaires qui ont amasse de l`argent ont corrompu la population et se trouvent au parlement. la serie continuera jusqu`a ce que la population se prenne en cahrge. Mais, qui les aidera? Michel

                              ruku <bhileni@...> a écrit :
                              Theatre infini du chaos? Incompetence du gouvernement ou de la Monuc ou des politiciens ituriens ou tout court, les larmes du crocodile?
                              Qui dit mieux?
                              Ruku

                              __,_

                              La peur s’installe à nouveau à Bunia depuis les tirs entendus au cantonnement de la brig
                              Bunia, le chef-lieu du district de l’Ituri dans la Province orientale, revit la peur suite au regain de tension consécutive à l’échange de coups de feu qui a agité en milieu de semaine le cantonnement de la 1ère Brigade intégrée de cette ville. La population de Bunia s’est ré­veillée vendredi matin dans la peur. Elle avait passé la nuit sous le feu des balles. Le calme de la journée a contrasté toutefois avec les rues désertes dans la soirée. Les habitants ont vite fait de ren­trer chez eux pour attendre la nuit. Les derniers tirs ont été entendus au petit matin.

                              Le calme s’est en­suite installé. Bunia a repris vie petit à petit hier vendredi 12 janvier. Certains commerces ont ouvert leurs portes. Mais, dans les rues, la crainte de voiries scènes de tirs et de pillages de la nuit se répéter était dans toutes les conversations.

                              Au fond, les tirs qui ont per­turbé Bunia la nuit de jeudi à ven­dredi sont dus au mécontentement de certains éléments de la bri­gade intégrée des FARDC. Ces derniers pensaient avoir droit à une prime de fin d’année de 50$ expé­diée pour eux de Kinshasa.

                              Selon le commandement FARDC de l’Ituri, cette prime n’a jamais existé. Le fonds arrivé de la capitale ne devait servir qu’à organiser des repas de fin d’an­née dans les différentes brigades.

                              Partie comme un mouve­ment d’humeur, l’action de ces élé­ments s’est vite transformée en mutinerie. Certains quartiers de Bunia se sont alors transformés en champs de tir et en zones de pillage. Et ce, pendant toute la nuit.

                              Même si aucun mort n’est à déplorer, le bilan est tout de même lourd à Bunia. Une dizaine de commerces et plusieurs mai­sons d’habitation ont été pillées. Ces pillages se sont souvent ac­compagnés de violences physi­ques. 24 mutins ont été arrêtés pendant la nuit par les troupes de la Monuc et les FARDC.

                              (Th)

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                              Kinshasa, 13/01/2007 / Politique
                              Bunia, le chef-lieu du district de l’Ituri dans la Province orientale, revit la peur suite au regain de tension consécutive à l’échange de coups de feu qui a agité en milieu de semaine le cantonnement de la 1ère Brigade intégrée de cette ville. La population de Bunia s’est ré­veillée vendredi matin dans la peur. Elle avait passé la nuit sous le feu des balles. Le calme de la journée a contrasté toutefois avec les rues désertes dans la soirée. Les habitants ont vite fait de ren­trer chez eux pour attendre la nuit. Les derniers tirs ont été entendus au petit matin.

                              Le calme s’est en­suite installé. Bunia a repris vie petit à petit hier vendredi 12 janvier. Certains commerces ont ouvert leurs portes. Mais, dans les rues, la crainte de voiries scènes de tirs et de pillages de la nuit se répéter était dans toutes les conversations.

                              Au fond, les tirs qui ont per­turbé Bunia la nuit de jeudi à ven­dredi sont dus au mécontentement de certains éléments de la bri­gade intégrée des FARDC. Ces derniers pensaient avoir droit à une prime de fin d’année de 50$ expé­diée pour eux de Kinshasa.

                              Selon le commandement FARDC de l’Ituri, cette prime n’a jamais existé. Le fonds arrivé de la capitale ne devait servir qu’à organiser des repas de fin d’an­née dans les différentes brigades.

                              Partie comme un mouve­ment d’humeur, l’action de ces élé­ments s’est vite transformée en mutinerie. Certains quartiers de Bunia se sont alors transformés en champs de tir et en zones de pillage. Et ce, pendant toute la nuit.

                              Même si aucun mort n’est à déplorer, le bilan est tout de même lourd à Bunia. Une dizaine de commerces et plusieurs mai­sons d’habitation ont été pillées. Ces pillages se sont souvent ac­compagnés de violences physi­ques. 24 mutins ont été arrêtés pendant la nuit par les troupes de la Monuc et les FARDC.

                              (Th)

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                            • Michel Bha
                              En lisant l`historique de l`OKIMO, plusieurs Ituiens avaient occupe des hautes fonctions a la tete de la compagnie, mais malheureusement leur gestion n`a pas
                              Message 14 of 21 , Jan 15, 2007
                              • 0 Attachment
                                En lisant l`historique de l`OKIMO, plusieurs Ituiens avaient occupe des hautes fonctions a la tete de la compagnie, mais malheureusement leur gestion n`a pas ete differente de celle des autres. Donc il ne faut pas dire que ce sont les non Ituriens qui ont detruit l`OKIMO. Commencons d`abord par epingler ces mauvais gestionnaires, pour qu`ils sient sanctionnes avant de dire quoi que ce soit. Ayons notre courage de les citer. Michel

                                ruku <bhileni@...> a écrit :
                                Okimo en Coma aux soins intensifs!!! !! Qui va le sauver? A quoi sert Okimo en Ituri?
                                Quelle est l'importance de l'Okimo pour l'ituri et les Ituriens? Le role d'un parlementaire Iturien dans ce domaine? Lisez ci-bas.
                                Vos reactions attendues.
                                Ruku.
                                 

                                 
                                 
                                Les pillages et les guerres d’agression ont paupérisé l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto qui s’est résolu à rechercher dans le système de partenariat pour contourner le spectre de la disparition. Mais il se fait que le partenaire Borgakim Mining voudrait entraîner l’Okimo dans un partenariat qui pue le bradage des intérêts de cette entreprise et donc du patrimoine minier de l’Etat ! Entreprise du portefeuille de l’Etat congolais, Okimo fait actuellement l’objet d’un bras de fer entre le Comité de gestion présidé par Victor Kasongo Shomari, d’une part, et de l’autre les dirigeants de la société minière australo-congolaise Borgamin Mining ayant sous leur coupe quelques personnalités du Conseil d’Administration de ladite entreprise de l’Etat.

                                Pour mieux appréhender la situation qui prévaut dans l’Okimo, il nous paraît nécessaire de jeter un coup d’œil rétrospectif sur l’historique de cette entreprise qui suscite des convoitises et des cupidités telles qu’elles risquent demain de priver l’Etat congolais des sources de financement pour la réalisation des fameux chantiers chers à Joseph Kabila. Car il faut bien que l’on sache que durant les quarante premières années de son existence, l’Okimo a contribué efficacement à l’essor de l’ancienne Colonie belge, de la République démocratique du Congo et de la Couronne de Belgique.

                                Historique

                                En 1903, les prospecteurs Hanani et O’Brien, chargés de mission par le gouvernement de l’Etat Indépendant du Congo, découvraient du gravier aurifère dans la rivière Agola affluent de l’Ituri sur le territoire dépendant du chef Kilo.

                                Trois ans plus tard, les mêmes prospecteurs démontraient la présence du métal jaune dans la rivière Moto, sous-affluent de la rivière Kibali.

                                Un homme et une rivière donnèrent ainsi leurs noms à la région aurifère du Nord-Est de la Rd. Congo. Kilo-Moto devint par la suite synonyme de richesse.

                                L’exploitation débuta sous le contrôle direct de l’Etat Indépendant du Congo et de la Colonie (1905 à 1919).A la fin de l’année 1919, la gestion de l’Etat fut remplacée par une Régie industrielle appelée Régie des Mines d’Or de Kilo-Moto, jouissant d’une certaine autonomie, mais restant tributaire de l’Etat pour ses besoins de trésorerie.

                                En 1962, la Société des Mines d’Or de Kilo-Moto, société  congolaise à responsabilité limitée était créée  par Décret présidentiel du 08 février. Et enfin, en 1966, l’ordonnance- loi n°419 du 15 juillet a été créé l’actuel Office des Mines d’Or de Kilo-Moto, en remplacement de l’ancienne société.

                                Située pour une partie dans le district du Haut-Uele et pour une autre dans celui de l’Ituri dans la province Orientale, la superficie totale de la concession  de Kilo-Moto est d’environ 83.000 Km2. Ses exploitations aurifères se sont surtout développées au Sud dans la région avoisinant Kilo, et au Nord dans les bassins du Kibali, de Moto et de  Yebu.

                                Organisation administrative de l’Okimo

                                L’ordonnance- loi n° 73/028 du 28 juillet 1973 régit l’organisation de l’Office des Mines d’Or de Kilo-Moto. Cette même ordonnance constitue en même temps les statuts de l’Office. Un Administrateur délégué général (Adg) dont les actes sont soumis au contrôle du Conseil d’administration et du ministère du Portefeuille est à la tête du Comité de gestion de l’entreprise.

                                Quant aux exploitations proprement dites, elles sont scindées en deux groupes : le groupe Kilo établi dans l’agglomération du même nom, et le groupe Moto, établi à Watsa. Cette organisation interne est renforcée par les dispositions de la Loi-cadre n° 78-002 du 06 janvier 1978 sur les entreprises publiques portant dispositions générales applicables aux entreprises de l’Etat.

                                Dans son article 20, cette Loi-cadre stipule clairement qu’ « A moins d’un mandat spécial donné par le Conseil d’administration, tous les actes engageant l’entreprise, autres que ceux relevant de la gestion des affaires courantes, sont signés par deux administrateurs, dont le Président du Conseil d’administration ou son remplaçant, et le Délégué général. La référence à cette loi-cadre est d’importance au moment où se joue présentement le sort de l’Okimo, victime de sa bonne foi dans un partenariat qui, par le biais d’un contrat léonin truffé de malices tend à empêcher l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto de redevenir l’opérateur minier de premier plan qu’il a été dans les années antérieures.

                                Comme partout dans le monde, la prospection de l’or à Kilo-Moto a débuté par des recherches alluvionnaires et, plus tard, éluvionnaires. Ces deux phases de prospection étant pratiquement terminées depuis des décades dans la concession, seules les recherches fil ou primaires   filoniennes sont en cours depuis plus de vingt ans.

                                Métallurgie de l’or

                                L’essentiel du travail des installations de métallurgie que possède l’Okimo consiste à concasser, à broyer, à enrichir le minerai broyé et à traiter les concentrés des minerais broyés. Jusqu’avant les pillages et les dégâts causés par les différentes guerres qu’a connues la région ; trois usines étaient en activité à Kilo-Moto : à Durba, Kanga et Yedi.

                                Autres infrastructures de l’Okimo

                                En tant d’années d’existence, l’Office d’Or de Kilo-Moto est devenu une entreprise géante disposant de quatre centrales hydroélectriques totalisant plus de 16 Mw à Budana, près de Bunia, Soleniama I et II à Kilo et Nzoro, sur la rivière du même nom, près de Watsa.

                                L’ensemble de l’exploitation dispose de cinq ateliers électriques et mécaniques, de quatre garages et d’une fonderie implantée à Nizi, non loin de Bunia.
                                 Le secteur agro-forestier développé par l’Office comprend huit fermes pour l’élevage du gros bétail, des cultures vivrières et une unité de transformation de produits laitiers. Ce secteur est complété par quatre scieries et plusieurs boisements,pour la production des bois pour les besoins des mines.

                                L’aspect social a de tout temps fait l’objet d’une attention particulière dans la politique de l’Okimo. Le nombre de ses réalisations dans ce domaine impressionne : trois hôpitaux et cliniques,vingt- six dispensaires dont dix sont encore en activité aujourd’hui malgré que les activités tournent au ralenti, dix maternités, six écoles primaires et huit instituts d’enseignement secondaire garantissent au personnel de l’Okimo une sécurité sociale appréciable pour un personnel actif estimé jusqu’avant les événements qui ont provoqué le déclin de l’entreprise à 2.760 agents.

                                L’Okimo aujourd’hui : une survie liée au partenariat, avec un partenaire qui tient un couteau sous la gorge !

                                Touché de plein fouet par les événements dans sa raison d’être économique qui est la production par l’exploitation de ses gisements d’or localisés dans deux sites, et sans moyens financiers conséquents pour relancer ses activités, l’Office s’est résolu à chercher sa survie dans le système de partenariat.

                                Le 18 août 1987, il s’est engagé par contrat avec Orgaman pour cheminer ensemble dans l’exploitation de l’or. Le Belge William Damseaux, patron de l’Orgaman, cherchant ardemment les devises à partir de l’or, prête à cet effet 1,2 million de dollars à l’Okimo dans un contrat de prêt. Fin décembre 2006, le cumul des dettes dues par Okimo à Orgaman s’élève à la bagatelle de 29 millions de dollars, mais parallèlement à cette situation, Orgaman fait main basse sur plusieurs concessions aurifères au travers des amodiations forcées.

                                C’est ici qu’il convient de mettre en exergue la nature du contrat d’amodiation passé entre Okimo et Orgaman. En mettant en relief, notamment, les violations de certaines clauses de ce contrat par le partenaire Orgaman qui, pour mieux assurer ledit contrat d’amodiation s’est associé avec une entreprise droit australien, Moto Goldmines. Pour ce faire, Moto Goldmines et Orgaman ont créé Borgakim Mining. La nouvelle entreprise hérite donc du contrat d’amodiation passé ultérieurement par Okimo avec Orgaman.

                                Et cette manœuvre a eu pour conséquence de priver Okimo de ses actifs, et surtout, de sa capacité de revenir à sa fonction première d’opérateur minier. Plus grave encore, le zelé Administrateur- Délégué Général Kasongo découvrira que, détenant, par le jeu d’amodiations forcées un actif minier important, Borgakim s’est lancé dans de juteuses spéculations en bourse avec son partenaire australien Moto Goldmines Ltd (MGL). Ces opérations leur ont permis d’engranger 69.000.000 de dollars Us au détriment de Okimo, titulaire des droits miniers sur la zone ATF dont se prévalent les associés Borgakim et Moto Goldmines Ltd !

                                Victor Kasongo découvre des déloyautés dans l’application du contrat et déclenche la campagne pour sa résiliation

                                Il convient de rappeler que ce contrat exclue toute idée de cession, il se limite  en une Association technique et financière (ATF) qui réserve à Okimo  30 % des recettes d’exploitation contre 70 % pour son partenaire !
                                Il sied de rappeler également par ailleurs que aux termes de ce contrat, Borgakim devait réhabiliter la mine et l’usine de traitement de Durba, ainsi que la centrale hydroélectrique de N’Zoro. Hélas, Okimo se plaint de ce que cette clause n’a pas été respectée.

                                L’Adg Victor Kasongo qui a mis à nu tous les manquements observés dans la mauvaise application de ce contrat découvrira en outre que ce partenaire, qui avait l’obligation d’entreprendre, à la demande expresse de Okimo, des travaux de sondage  pour confirmer les gisements aurifères existants afin d’en déterminer l’importance et la teneur, d’une part,  et de procéder aux recherches dans les sites indiqués par Okimo, d’autre part ; s’est lancé, de sa propre initiative, dans les travaux de recherche effectués dans d’autres zones dont les résultats étaient déjà connus de Okimo, à la suite des recherches et des activités de production antérieures, notamment à Kibali, Sessenge, Gorundere, Agbarabo, Karagba, etc.

                                Dopé par l’existence des gisements ainsi connus, Borgakim s’est mis à faire pression en 2003 sur Okimo en évoquant l’énorme ardoise de 23 millions de dollars Us que celui-ci doit à Orgaman. C’est dans ces circonstances que l’amodiation forcée de plusieurs gisements a été opérée au profit de Borgakim.

                                Preuves du bradage

                                Les travaux de pré-faisabilité présentés par Borgakim à Kilo-Moto sur base entre autres  des travaux antérieurs menés auparavant par Okimo, démontrent que les gisements Karabga, Chauffeur et Durba renferment 1.600.000.000 $ en métal au prix moyen actuel de 600 $ l’once !  

                                Selon les avis juridiques pertinents des cabinets internationaux – dont « White et Case » de Paris -, les titres miniers de ces gisements sont 100 pour cent  propriété d’Okimo, et que les contrats brandis par Borgakim ne poussent pas à leur amodiation.

                                Fort de ces assurances pertinentes Victor Kasongo refuse donc de céder les gisements dont question dans une compagnie où Okimo n’aura que 30 % de la valeur contre 5.000.000 $ aujourd’hui, et 350.000 $ mensuel de loyer. C’est du moins ce que propose le fameux contrat en préparation, initié par Borgakim, et que la vigilance exercée par l’Adg Kasongo vient de mettre préventivement en léthargie. Ceci grâce à une lettre de suspension des négociations émanant du cabinet du Président de la République qui a ordonné cette suspension en date du 19 octobre 2006.

                                Des complicités internes pour saborder la « Maison Okimo » !

                                Cette spoliation qui est en préparation se fait de connivence avec deux personnalités de la « Maison » qui font cause commune avec Borgakim, tout membre du Conseil d’Administration qu’ils sont. Si ce fameux contrat marche sur les intérêts de la République,ces deux personnalités passent donc pour être des traîtres aux intérêts supérieurs de la nation. Or, ils viennenet de se faire élire députés dans la circonscription de Watsa , dans la Province Orientale. Cadres du Rcd-KML, aujourd’hui membre de l’AMP, ils sont à la base du désintéressement des populations locales pour le second tour de la présidentielle.

                                En effet, selon nos sources locales, les deux hommes ont passé les deux semaines de la campagne électorale à plaider pour la signature du fameux contrat décrié par le Comité de Gestion, plutôt que de promouvoir l’élection de Joseph Kabila, objet de leur séjour en Ituri. La population locale n’a pas compris qu’on lui ait envoyé des hommes qui étaient venus pour défendre les intérêts d’une entreprise  déterminée à enterrer l’Okimo. Ainsi, elle a boudé le vote du dimanche 29 octobre dernier, tant est si bien qu’il n’y a eu que 57.000 électeurs (à Watsa) au second tour, contre 63.000 au premier tour, qui avaient voté pour le candidat de l’AMP !

                                Selon des rumeurs persistantes, l’une ou l’autre de ces deux personnalités ont été proposées par leur parti comme membres du gouvernement en gestation ! Des gens qui veulent brader les intérêts de la nation dans la future équipe gouvernementale ? Le coordonnateur de l’AMP, André-Philippe Futa est donc mis au parfum de cette rumeur. Si elle se vérifie, il y a lieu de ne pas donner un blanc seing à des gens qui veulent se faire complices du bradage des ressources minières de la République.

                                Les contours exacts du contrat Okimo-Borgakim, l’accueil par Borgakim de la lettre exigeant la suspension des négociations de ce contrat léonin, les raisons du désengagement de Okimo de ce contrat et surtout  l’examen de la régularité de la résiliation du contrat ATF par Okimo, constituent les articulations de la suite de ce dossier dont le gouvernement, le Parlement élu et la justice devront se saisir à bras le corps.Tant les intérêts supérieurs de la nation sont gravement hypothéqués dans ce contrat décrié non sans raison par l’Adg Victor Kasongo dont nous saluons le sens élevé du patriotisme et du nationalisme.

                                Clément  Vidibio/MMC




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                              • ruku
                                Oui, Michel, tu as raison. Le monde entier s est fort etonne de la facon dont les campagnes electorales se faisaient en RDC- comme s il n yavaient pas eu
                                Message 15 of 21 , Jan 15, 2007
                                • 0 Attachment
                                  Oui, Michel, tu as raison. Le monde entier s'est fort etonne de la facon dont les campagnes electorales se faisaient en RDC- comme s'il n'yavaient pas eu geurre. Tous ces gestionnaires avec des gros moyens dont l'origine c'est le pillage de la richesse nationale ont une fois encore prouve qu'ils savent voler et vont continuer a voler et affamer le peuple congolais.Un peuple affame. On suit de pres ces evenements.
                                  Il faut avoir l'espoir pour l'avenir mais sans enthousiasme.D'autres reactions....
                                  Paix-Ruku.

                                  Michel Bha <bhamichel@...> wrote:
                                  Mon frere,

                                  Ce n`est pas encore fini. Tant que la corruption continue, les militaires continueront a embeter la population, car ils sont tres mal payes. Comment admettre que le major, officier superieur touche 18.000 fc, soit moins de 50 usd? Et tous ces gestionnaires qui ont amasse de l`argent ont corrompu la population et se trouvent au parlement. la serie continuera jusqu`a ce que la population se prenne en cahrge. Mais, qui les aidera? Michel

                                  ruku <bhileni@yahoo. co.uk> a écrit :
                                  Theatre infini du chaos? Incompetence du gouvernement ou de la Monuc ou des politiciens ituriens ou tout court, les larmes du crocodile?
                                  Qui dit mieux?
                                  Ruku

                                  __,_

                                  La peur s’installe à nouveau à Bunia depuis les tirs entendus au cantonnement de la brig
                                  Bunia, le chef-lieu du district de l’Ituri dans la Province orientale, revit la peur suite au regain de tension consécutive à l’échange de coups de feu qui a agité en milieu de semaine le cantonnement de la 1ère Brigade intégrée de cette ville. La population de Bunia s’est ré­veillée vendredi matin dans la peur. Elle avait passé la nuit sous le feu des balles. Le calme de la journée a contrasté toutefois avec les rues désertes dans la soirée. Les habitants ont vite fait de ren­trer chez eux pour attendre la nuit. Les derniers tirs ont été entendus au petit matin.

                                  Le calme s’est en­suite installé. Bunia a repris vie petit à petit hier vendredi 12 janvier. Certains commerces ont ouvert leurs portes. Mais, dans les rues, la crainte de voiries scènes de tirs et de pillages de la nuit se répéter était dans toutes les conversations.

                                  Au fond, les tirs qui ont per­turbé Bunia la nuit de jeudi à ven­dredi sont dus au mécontentement de certains éléments de la bri­gade intégrée des FARDC. Ces derniers pensaient avoir droit à une prime de fin d’année de 50$ expé­diée pour eux de Kinshasa.

                                  Selon le commandement FARDC de l’Ituri, cette prime n’a jamais existé. Le fonds arrivé de la capitale ne devait servir qu’à organiser des repas de fin d’an­née dans les différentes brigades.

                                  Partie comme un mouve­ment d’humeur, l’action de ces élé­ments s’est vite transformée en mutinerie. Certains quartiers de Bunia se sont alors transformés en champs de tir et en zones de pillage. Et ce, pendant toute la nuit.

                                  Même si aucun mort n’est à déplorer, le bilan est tout de même lourd à Bunia. Une dizaine de commerces et plusieurs mai­sons d’habitation ont été pillées. Ces pillages se sont souvent ac­compagnés de violences physi­ques. 24 mutins ont été arrêtés pendant la nuit par les troupes de la Monuc et les FARDC.

                                  (Th)

                                  RADIOOKAPI.NET/ LP

                                  ade intégrée

                                  Kinshasa, 13/01/2007 / Politique
                                  Bunia, le chef-lieu du district de l’Ituri dans la Province orientale, revit la peur suite au regain de tension consécutive à l’échange de coups de feu qui a agité en milieu de semaine le cantonnement de la 1ère Brigade intégrée de cette ville. La population de Bunia s’est ré­veillée vendredi matin dans la peur. Elle avait passé la nuit sous le feu des balles. Le calme de la journée a contrasté toutefois avec les rues désertes dans la soirée. Les habitants ont vite fait de ren­trer chez eux pour attendre la nuit. Les derniers tirs ont été entendus au petit matin.

                                  Le calme s’est en­suite installé. Bunia a repris vie petit à petit hier vendredi 12 janvier. Certains commerces ont ouvert leurs portes. Mais, dans les rues, la crainte de voiries scènes de tirs et de pillages de la nuit se répéter était dans toutes les conversations.

                                  Au fond, les tirs qui ont per­turbé Bunia la nuit de jeudi à ven­dredi sont dus au mécontentement de certains éléments de la bri­gade intégrée des FARDC. Ces derniers pensaient avoir droit à une prime de fin d’année de 50$ expé­diée pour eux de Kinshasa.

                                  Selon le commandement FARDC de l’Ituri, cette prime n’a jamais existé. Le fonds arrivé de la capitale ne devait servir qu’à organiser des repas de fin d’an­née dans les différentes brigades.

                                  Partie comme un mouve­ment d’humeur, l’action de ces élé­ments s’est vite transformée en mutinerie. Certains quartiers de Bunia se sont alors transformés en champs de tir et en zones de pillage. Et ce, pendant toute la nuit.

                                  Même si aucun mort n’est à déplorer, le bilan est tout de même lourd à Bunia. Une dizaine de commerces et plusieurs mai­sons d’habitation ont été pillées. Ces pillages se sont souvent ac­compagnés de violences physi­ques. 24 mutins ont été arrêtés pendant la nuit par les troupes de la Monuc et les FARDC.

                                  (Th)

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                                • ruku
                                  Merci Michel, effectivement il ya eu des ituriens qui sont passes par la. Ils ont pille aussi.De toutes les facons, il faut sauver la situation et apporter
                                  Message 16 of 21 , Jan 15, 2007
                                  • 0 Attachment
                                    Merci Michel, effectivement il ya eu des ituriens qui sont passes par la. Ils ont pille aussi.De toutes les facons, il faut sauver la situation et apporter une solution viable. Il faut que le parlement agisse tres vite.Qui sont ces ituriens? Qui dit mieux?
                                    Ruku

                                    Michel Bha <bhamichel@...> wrote:
                                    En lisant l`historique de l`OKIMO, plusieurs Ituiens avaient occupe des hautes fonctions a la tete de la compagnie, mais malheureusement leur gestion n`a pas ete differente de celle des autres. Donc il ne faut pas dire que ce sont les non Ituriens qui ont detruit l`OKIMO. Commencons d`abord par epingler ces mauvais gestionnaires, pour qu`ils sient sanctionnes avant de dire quoi que ce soit. Ayons notre courage de les citer. Michel

                                    ruku <bhileni@yahoo. co.uk> a écrit :
                                    Okimo en Coma aux soins intensifs!!! !! Qui va le sauver? A quoi sert Okimo en Ituri?
                                    Quelle est l'importance de l'Okimo pour l'ituri et les Ituriens? Le role d'un parlementaire Iturien dans ce domaine? Lisez ci-bas.
                                    Vos reactions attendues.
                                    Ruku.
                                     

                                     
                                     
                                    Les pillages et les guerres d’agression ont paupérisé l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto qui s’est résolu à rechercher dans le système de partenariat pour contourner le spectre de la disparition. Mais il se fait que le partenaire Borgakim Mining voudrait entraîner l’Okimo dans un partenariat qui pue le bradage des intérêts de cette entreprise et donc du patrimoine minier de l’Etat ! Entreprise du portefeuille de l’Etat congolais, Okimo fait actuellement l’objet d’un bras de fer entre le Comité de gestion présidé par Victor Kasongo Shomari, d’une part, et de l’autre les dirigeants de la société minière australo-congolaise Borgamin Mining ayant sous leur coupe quelques personnalités du Conseil d’Administration de ladite entreprise de l’Etat.

                                    Pour mieux appréhender la situation qui prévaut dans l’Okimo, il nous paraît nécessaire de jeter un coup d’œil rétrospectif sur l’historique de cette entreprise qui suscite des convoitises et des cupidités telles qu’elles risquent demain de priver l’Etat congolais des sources de financement pour la réalisation des fameux chantiers chers à Joseph Kabila. Car il faut bien que l’on sache que durant les quarante premières années de son existence, l’Okimo a contribué efficacement à l’essor de l’ancienne Colonie belge, de la République démocratique du Congo et de la Couronne de Belgique.

                                    Historique

                                    En 1903, les prospecteurs Hanani et O’Brien, chargés de mission par le gouvernement de l’Etat Indépendant du Congo, découvraient du gravier aurifère dans la rivière Agola affluent de l’Ituri sur le territoire dépendant du chef Kilo.

                                    Trois ans plus tard, les mêmes prospecteurs démontraient la présence du métal jaune dans la rivière Moto, sous-affluent de la rivière Kibali.

                                    Un homme et une rivière donnèrent ainsi leurs noms à la région aurifère du Nord-Est de la Rd. Congo. Kilo-Moto devint par la suite synonyme de richesse.

                                    L’exploitation débuta sous le contrôle direct de l’Etat Indépendant du Congo et de la Colonie (1905 à 1919).A la fin de l’année 1919, la gestion de l’Etat fut remplacée par une Régie industrielle appelée Régie des Mines d’Or de Kilo-Moto, jouissant d’une certaine autonomie, mais restant tributaire de l’Etat pour ses besoins de trésorerie.

                                    En 1962, la Société des Mines d’Or de Kilo-Moto, société  congolaise à responsabilité limitée était créée  par Décret présidentiel du 08 février. Et enfin, en 1966, l’ordonnance- loi n°419 du 15 juillet a été créé l’actuel Office des Mines d’Or de Kilo-Moto, en remplacement de l’ancienne société.

                                    Située pour une partie dans le district du Haut-Uele et pour une autre dans celui de l’Ituri dans la province Orientale, la superficie totale de la concession  de Kilo-Moto est d’environ 83.000 Km2. Ses exploitations aurifères se sont surtout développées au Sud dans la région avoisinant Kilo, et au Nord dans les bassins du Kibali, de Moto et de  Yebu.

                                    Organisation administrative de l’Okimo

                                    L’ordonnance- loi n° 73/028 du 28 juillet 1973 régit l’organisation de l’Office des Mines d’Or de Kilo-Moto. Cette même ordonnance constitue en même temps les statuts de l’Office. Un Administrateur délégué général (Adg) dont les actes sont soumis au contrôle du Conseil d’administration et du ministère du Portefeuille est à la tête du Comité de gestion de l’entreprise.

                                    Quant aux exploitations proprement dites, elles sont scindées en deux groupes : le groupe Kilo établi dans l’agglomération du même nom, et le groupe Moto, établi à Watsa. Cette organisation interne est renforcée par les dispositions de la Loi-cadre n° 78-002 du 06 janvier 1978 sur les entreprises publiques portant dispositions générales applicables aux entreprises de l’Etat.

                                    Dans son article 20, cette Loi-cadre stipule clairement qu’ « A moins d’un mandat spécial donné par le Conseil d’administration, tous les actes engageant l’entreprise, autres que ceux relevant de la gestion des affaires courantes, sont signés par deux administrateurs, dont le Président du Conseil d’administration ou son remplaçant, et le Délégué général. La référence à cette loi-cadre est d’importance au moment où se joue présentement le sort de l’Okimo, victime de sa bonne foi dans un partenariat qui, par le biais d’un contrat léonin truffé de malices tend à empêcher l’Office des Mines d’or de Kilo-Moto de redevenir l’opérateur minier de premier plan qu’il a été dans les années antérieures.

                                    Comme partout dans le monde, la prospection de l’or à Kilo-Moto a débuté par des recherches alluvionnaires et, plus tard, éluvionnaires. Ces deux phases de prospection étant pratiquement terminées depuis des décades dans la concession, seules les recherches fil ou primaires   filoniennes sont en cours depuis plus de vingt ans.

                                    Métallurgie de l’or

                                    L’essentiel du travail des installations de métallurgie que possède l’Okimo consiste à concasser, à broyer, à enrichir le minerai broyé et à traiter les concentrés des minerais broyés. Jusqu’avant les pillages et les dégâts causés par les différentes guerres qu’a connues la région ; trois usines étaient en activité à Kilo-Moto : à Durba, Kanga et Yedi.

                                    Autres infrastructures de l’Okimo

                                    En tant d’années d’existence, l’Office d’Or de Kilo-Moto est devenu une entreprise géante disposant de quatre centrales hydroélectriques totalisant plus de 16 Mw à Budana, près de Bunia, Soleniama I et II à Kilo et Nzoro, sur la rivière du même nom, près de Watsa.

                                    L’ensemble de l’exploitation dispose de cinq ateliers électriques et mécaniques, de quatre garages et d’une fonderie implantée à Nizi, non loin de Bunia.
                                     Le secteur agro-forestier développé par l’Office comprend huit fermes pour l’élevage du gros bétail, des cultures vivrières et une unité de transformation de produits laitiers. Ce secteur est complété par quatre scieries et plusieurs boisements,pour la production des bois pour les besoins des mines.

                                    L’aspect social a de tout temps fait l’objet d’une attention particulière dans la politique de l’Okimo. Le nombre de ses réalisations dans ce domaine impressionne : trois hôpitaux et cliniques,vingt- six dispensaires dont dix sont encore en activité aujourd’hui malgré que les activités tournent au ralenti, dix maternités, six écoles primaires et huit instituts d’enseignement secondaire garantissent au personnel de l’Okimo une sécurité sociale appréciable pour un personnel actif estimé jusqu’avant les événements qui ont provoqué le déclin de l’entreprise à 2.760 agents.

                                    L’Okimo aujourd’hui : une survie liée au partenariat, avec un partenaire qui tient un couteau sous la gorge !

                                    Touché de plein fouet par les événements dans sa raison d’être économique qui est la production par l’exploitation de ses gisements d’or localisés dans deux sites, et sans moyens financiers conséquents pour relancer ses activités, l’Office s’est résolu à chercher sa survie dans le système de partenariat.

                                    Le 18 août 1987, il s’est engagé par contrat avec Orgaman pour cheminer ensemble dans l’exploitation de l’or. Le Belge William Damseaux, patron de l’Orgaman, cherchant ardemment les devises à partir de l’or, prête à cet effet 1,2 million de dollars à l’Okimo dans un contrat de prêt. Fin décembre 2006, le cumul des dettes dues par Okimo à Orgaman s’élève à la bagatelle de 29 millions de dollars, mais parallèlement à cette situation, Orgaman fait main basse sur plusieurs concessions aurifères au travers des amodiations forcées.

                                    C’est ici qu’il convient de mettre en exergue la nature du contrat d’amodiation passé entre Okimo et Orgaman. En mettant en relief, notamment, les violations de certaines clauses de ce contrat par le partenaire Orgaman qui, pour mieux assurer ledit contrat d’amodiation s’est associé avec une entreprise droit australien, Moto Goldmines. Pour ce faire, Moto Goldmines et Orgaman ont créé Borgakim Mining. La nouvelle entreprise hérite donc du contrat d’amodiation passé ultérieurement par Okimo avec Orgaman.

                                    Et cette manœuvre a eu pour conséquence de priver Okimo de ses actifs, et surtout, de sa capacité de revenir à sa fonction première d’opérateur minier. Plus grave encore, le zelé Administrateur- Délégué Général Kasongo découvrira que, détenant, par le jeu d’amodiations forcées un actif minier important, Borgakim s’est lancé dans de juteuses spéculations en bourse avec son partenaire australien Moto Goldmines Ltd (MGL). Ces opérations leur ont permis d’engranger 69.000.000 de dollars Us au détriment de Okimo, titulaire des droits miniers sur la zone ATF dont se prévalent les associés Borgakim et Moto Goldmines Ltd !

                                    Victor Kasongo découvre des déloyautés dans l’application du contrat et déclenche la campagne pour sa résiliation

                                    Il convient de rappeler que ce contrat exclue toute idée de cession, il se limite  en une Association technique et financière (ATF) qui réserve à Okimo  30 % des recettes d’exploitation contre 70 % pour son partenaire !
                                    Il sied de rappeler également par ailleurs que aux termes de ce contrat, Borgakim devait réhabiliter la mine et l’usine de traitement de Durba, ainsi que la centrale hydroélectrique de N’Zoro. Hélas, Okimo se plaint de ce que cette clause n’a pas été respectée.

                                    L’Adg Victor Kasongo qui a mis à nu tous les manquements observés dans la mauvaise application de ce contrat découvrira en outre que ce partenaire, qui avait l’obligation d’entreprendre, à la demande expresse de Okimo, des travaux de sondage  pour confirmer les gisements aurifères existants afin d’en déterminer l’importance et la teneur, d’une part,  et de procéder aux recherches dans les sites indiqués par Okimo, d’autre part ; s’est lancé, de sa propre initiative, dans les travaux de recherche effectués dans d’autres zones dont les résultats étaient déjà connus de Okimo, à la suite des recherches et des activités de production antérieures, notamment à Kibali, Sessenge, Gorundere, Agbarabo, Karagba, etc.

                                    Dopé par l’existence des gisements ainsi connus, Borgakim s’est mis à faire pression en 2003 sur Okimo en évoquant l’énorme ardoise de 23 millions de dollars Us que celui-ci doit à Orgaman. C’est dans ces circonstances que l’amodiation forcée de plusieurs gisements a été opérée au profit de Borgakim.

                                    Preuves du bradage

                                    Les travaux de pré-faisabilité présentés par Borgakim à Kilo-Moto sur base entre autres  des travaux antérieurs menés auparavant par Okimo, démontrent que les gisements Karabga, Chauffeur et Durba renferment 1.600.000.000 $ en métal au prix moyen actuel de 600 $ l’once !  

                                    Selon les avis juridiques pertinents des cabinets internationaux – dont « White et Case » de Paris -, les titres miniers de ces gisements sont 100 pour cent  propriété d’Okimo, et que les contrats brandis par Borgakim ne poussent pas à leur amodiation.

                                    Fort de ces assurances pertinentes Victor Kasongo refuse donc de céder les gisements dont question dans une compagnie où Okimo n’aura que 30 % de la valeur contre 5.000.000 $ aujourd’hui, et 350.000 $ mensuel de loyer. C’est du moins ce que propose le fameux contrat en préparation, initié par Borgakim, et que la vigilance exercée par l’Adg Kasongo vient de mettre préventivement en léthargie. Ceci grâce à une lettre de suspension des négociations émanant du cabinet du Président de la République qui a ordonné cette suspension en date du 19 octobre 2006.

                                    Des complicités internes pour saborder la « Maison Okimo » !

                                    Cette spoliation qui est en préparation se fait de connivence avec deux personnalités de la « Maison » qui font cause commune avec Borgakim, tout membre du Conseil d’Administration qu’ils sont. Si ce fameux contrat marche sur les intérêts de la République,ces deux personnalités passent donc pour être des traîtres aux intérêts supérieurs de la nation. Or, ils viennenet de se faire élire députés dans la circonscription de Watsa , dans la Province Orientale. Cadres du Rcd-KML, aujourd’hui membre de l’AMP, ils sont à la base du désintéressement des populations locales pour le second tour de la présidentielle.

                                    En effet, selon nos sources locales, les deux hommes ont passé les deux semaines de la campagne électorale à plaider pour la signature du fameux contrat décrié par le Comité de Gestion, plutôt que de promouvoir l’élection de Joseph Kabila, objet de leur séjour en Ituri. La population locale n’a pas compris qu’on lui ait envoyé des hommes qui étaient venus pour défendre les intérêts d’une entreprise  déterminée à enterrer l’Okimo. Ainsi, elle a boudé le vote du dimanche 29 octobre dernier, tant est si bien qu’il n’y a eu que 57.000 électeurs (à Watsa) au second tour, contre 63.000 au premier tour, qui avaient voté pour le candidat de l’AMP !

                                    Selon des rumeurs persistantes, l’une ou l’autre de ces deux personnalités ont été proposées par leur parti comme membres du gouvernement en gestation ! Des gens qui veulent brader les intérêts de la nation dans la future équipe gouvernementale ? Le coordonnateur de l’AMP, André-Philippe Futa est donc mis au parfum de cette rumeur. Si elle se vérifie, il y a lieu de ne pas donner un blanc seing à des gens qui veulent se faire complices du bradage des ressources minières de la République.

                                    Les contours exacts du contrat Okimo-Borgakim, l’accueil par Borgakim de la lettre exigeant la suspension des négociations de ce contrat léonin, les raisons du désengagement de Okimo de ce contrat et surtout  l’examen de la régularité de la résiliation du contrat ATF par Okimo, constituent les articulations de la suite de ce dossier dont le gouvernement, le Parlement élu et la justice devront se saisir à bras le corps.Tant les intérêts supérieurs de la nation sont gravement hypothéqués dans ce contrat décrié non sans raison par l’Adg Victor Kasongo dont nous saluons le sens élevé du patriotisme et du nationalisme.

                                    Clément  Vidibio/MMC




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                                  • ruku
                                    Cher Michel, En principe l Iturien devrait montrer un bon exemple de gestion car cette entreprise se situe en Ituri et devrait ameliorer la vie de la
                                    Message 17 of 21 , Jan 15, 2007
                                    • 0 Attachment
                                      Cher Michel,
                                      En principe l'Iturien devrait montrer un bon exemple
                                      de gestion car cette entreprise se situe en Ituri et
                                      devrait ameliorer la vie de la population iturienne de
                                      l'environ.
                                      Ceci etant, nous connaissons de notre temps certains
                                      ituriens qui ont servi cette entreprise actuellement
                                      en coma; si nous pouvons etre elucide sur leur role
                                      dans cette saga:
                                      -M. Dino Chermani, fut DG de l'Okimo(epoque
                                      Mobutu)-quel etait son role dans cette saga?
                                      -Maitre Keta Urwinyo, etait le PDG de l'Okimo(epoque
                                      rebellion)Quel etait son role dans cette saga?
                                      -Le ministre Tibasima M.Atenyi,fut ministre des mines
                                      (epoque rebellion). Quel etait son role dans cette
                                      saga?
                                      -Un autre vice-ministre iturien de la periode de
                                      transition (un munyali par Tribu- dont le nom vient de
                                      m'echapper). Quel etait son role dans cette saga?
                                      Au cas j'ai oublie certains , please essayer de nous
                                      informer.
                                      Ces individus sont au Congo enquete de postes. Il faut
                                      qu'ils jettent la lumiere sur cette affaire.
                                      Le debat est ouvert tous les peaceboatien(nes.
                                      Merci-paix.
                                      Ruku.


                                      --- Michel Bha <bhamichel@...> wrote:

                                      > En lisant l`historique de l`OKIMO, plusieurs Ituiens
                                      > avaient occupe des hautes fonctions a la tete de la
                                      > compagnie, mais malheureusement leur gestion n`a pas
                                      > ete differente de celle des autres. Donc il ne faut
                                      > pas dire que ce sont les non Ituriens qui ont
                                      > detruit l`OKIMO. Commencons d`abord par epingler ces
                                      > mauvais gestionnaires, pour qu`ils sient sanctionnes
                                      > avant de dire quoi que ce soit. Ayons notre courage
                                      > de les citer. Michel
                                      >
                                      > ruku <bhileni@...> a écrit :
                                      >
                                      > Okimo en Coma aux soins intensifs!!!!! Qui va le
                                      > sauver? A quoi sert Okimo en Ituri?
                                      > Quelle est l'importance de l'Okimo pour l'ituri et
                                      > les Ituriens? Le role d'un parlementaire Iturien
                                      > dans ce domaine? Lisez ci-bas.
                                      > Vos reactions attendues.
                                      > Ruku.
                                      >
                                      >
                                      >
                                      > Affaire OKIMO–BORGAKIM : De peur de
                                      > compromettre l’avenir de l’Okimo,
                                      l’Adg V. Kasongo
                                      > bloque la signature du contrat de bradage proposé
                                      > par son partenaireKinshasa, 13/01/2007 / Economie
                                      > Les pillages et les guerres d’agression ont
                                      > paupérisé l’Office des Mines d’or de
                                      Kilo-Moto qui
                                      > s’est résolu à rechercher dans le système de
                                      > partenariat pour contourner le spectre de la
                                      > disparition. Mais il se fait que le partenaire
                                      > Borgakim Mining voudrait entraîner l’Okimo
                                      dans un
                                      > partenariat qui pue le bradage des intérêts de cette
                                      > entreprise et donc du patrimoine minier de
                                      l’Etat !
                                      > Entreprise du portefeuille de l’Etat
                                      congolais,
                                      > Okimo fait actuellement l’objet d’un
                                      bras de fer
                                      > entre le Comité de gestion présidé par Victor
                                      > Kasongo Shomari, d’une part, et de
                                      l’autre les
                                      > dirigeants de la société minière australo-congolaise
                                      > Borgamin Mining ayant sous leur coupe quelques
                                      > personnalités du Conseil d’Administration de
                                      ladite
                                      > entreprise de l’Etat.
                                      >
                                      > Pour mieux appréhender la situation qui prévaut dans
                                      > l’Okimo, il nous paraît nécessaire de jeter un
                                      coup
                                      > d’œil rétrospectif sur l’historique
                                      de cette
                                      > entreprise qui suscite des convoitises et des
                                      > cupidités telles qu’elles risquent demain de
                                      priver
                                      > l’Etat congolais des sources de financement
                                      pour la
                                      > réalisation des fameux chantiers chers à Joseph
                                      > Kabila. Car il faut bien que l’on sache que
                                      durant
                                      > les quarante premières années de son existence,
                                      > l’Okimo a contribué efficacement à
                                      l’essor de
                                      > l’ancienne Colonie belge, de la République
                                      > démocratique du Congo et de la Couronne de Belgique.
                                      >
                                      > Historique
                                      >
                                      > En 1903, les prospecteurs Hanani et O’Brien,
                                      chargés
                                      > de mission par le gouvernement de l’Etat
                                      Indépendant
                                      > du Congo, découvraient du gravier aurifère dans la
                                      > rivière Agola affluent de l’Ituri sur le
                                      territoire
                                      > dépendant du chef Kilo.
                                      >
                                      > Trois ans plus tard, les mêmes prospecteurs
                                      > démontraient la présence du métal jaune dans la
                                      > rivière Moto, sous-affluent de la rivière Kibali.
                                      >
                                      > Un homme et une rivière donnèrent ainsi leurs noms à
                                      > la région aurifère du Nord-Est de la Rd. Congo.
                                      > Kilo-Moto devint par la suite synonyme de richesse.
                                      >
                                      > L’exploitation débuta sous le contrôle direct
                                      de
                                      > l’Etat Indépendant du Congo et de la Colonie
                                      (1905 à
                                      > 1919).A la fin de l’année 1919, la gestion de
                                      l’Etat
                                      > fut remplacée par une Régie industrielle appelée
                                      > Régie des Mines d’Or de Kilo-Moto, jouissant
                                      d’une
                                      > certaine autonomie, mais restant tributaire de
                                      > l’Etat pour ses besoins de trésorerie.
                                      >
                                      > En 1962, la Société des Mines d’Or de
                                      Kilo-Moto,
                                      > société congolaise à responsabilité limitée était
                                      > créée par Décret présidentiel du 08 février. Et
                                      > enfin, en 1966, l’ordonnance-loi n°419 du 15
                                      juillet
                                      > a été créé l’actuel Office des Mines
                                      d’Or de
                                      > Kilo-Moto, en remplacement de l’ancienne
                                      société.
                                      >
                                      > Située pour une partie dans le district du
                                      > Haut-Uele et pour une autre dans celui de
                                      l’Ituri
                                      > dans la province Orientale, la superficie totale de
                                      > la concession de Kilo-Moto est d’environ
                                      83.000
                                      > Km2. Ses exploitations aurifères se sont surtout
                                      > développées au Sud dans la région avoisinant Kilo,
                                      > et au Nord dans les bassins du Kibali, de Moto et de
                                      > Yebu.
                                      >
                                      > Organisation administrative de l’Okimo
                                      >
                                      > L’ordonnance-loi n° 73/028 du 28 juillet 1973
                                      régit
                                      > l’organisation de l’Office des Mines
                                      d’Or de
                                      > Kilo-Moto. Cette même ordonnance constitue en même
                                      > temps les statuts de l’Office. Un
                                      Administrateur
                                      > délégué général (Adg) dont les actes sont soumis au
                                      > contrôle du Conseil d’administration et du
                                      ministère
                                      > du Portefeuille est à la tête du Comité de gestion
                                      > de l’entreprise.
                                      >
                                      > Quant aux exploitations proprement dites, elles sont
                                      > scindées en deux groupes : le groupe Kilo établi
                                      > dans l’agglomération du même nom, et le groupe
                                      Moto,
                                      > établi à Watsa. Cette organisation interne est
                                      > renforcée par les dispositions de la Loi-cadre n°
                                      > 78-002 du 06 janvier 1978 sur les entreprises
                                      > publiques portant dispositions générales applicables
                                      > aux entreprises de l’Etat.
                                      >
                                      > Dans son article 20, cette Loi-cadre stipule
                                      > clairement qu’ « A moins d’un mandat
                                      spécial donné
                                      > par le Conseil d’administration, tous les
                                      actes
                                      > engageant l’entreprise, autres que ceux
                                      relevant de
                                      > la gestion des affaires courantes, sont signés par
                                      > deux administrateurs, dont le Président du Conseil
                                      > d’administration ou son remplaçant, et le
                                      Délégué
                                      > général. La référence à cette loi-cadre est
                                      > d’importance au moment où se joue présentement
                                      le
                                      > sort de l’Okimo, victime de sa bonne foi dans
                                      un
                                      > partenariat qui, par le biais d’un contrat
                                      léonin
                                      > truffé de malices tend à empêcher l’Office des
                                      Mines
                                      > d’or de Kilo-Moto de redevenir
                                      l’opérateur minier
                                      > de premier plan qu’il a été dans les années
                                      > antérieures.
                                      >
                                      > Comme partout dans le monde, la prospection de
                                      l’or
                                      > à Kilo-Moto a débuté par des recherches
                                      > alluvionnaires et, plus tard, éluvionnaires. Ces
                                      > deux phases de prospection étant pratiquement
                                      > terminées depuis des décades dans la concession,
                                      > seules les recherches fil ou primaires filoniennes
                                      > sont en cours depuis plus de vingt ans.
                                      >
                                      > Métallurgie de l’or
                                      >
                                      > L’essentiel du travail des installations de
                                      > métallurgie que possède l’Okimo consiste à
                                      > concasser, à broyer, à enrichir le minerai broyé et
                                      > à traiter les concentrés des minerais broyés.
                                      > Jusqu’avant les pillages et les dégâts causés
                                      par
                                      > les différentes guerres qu’a connues la région
                                      ;
                                      > trois usines étaient en activité à Kilo-Moto : à
                                      > Durba, Kanga et Yedi.
                                      >
                                      > Autres infrastructures de l’Okimo
                                      >
                                      > En tant d’années d’existence,
                                      l’Office d’Or de
                                      > Kilo-Moto est devenu une entreprise géante disposant
                                      > de quatre centrales hydroélectriques totalisant plus
                                      > de 16 Mw à Budana, près de Bunia, Soleniama I et II
                                      > à Kilo et Nzoro, sur la rivière du même nom, près de
                                      > Watsa.
                                      >
                                      > L’ensemble de l’exploitation dispose de
                                      cinq
                                      > ateliers électriques et mécaniques, de quatre
                                      > garages et d’une fonderie implantée à Nizi,
                                      non loin
                                      > de Bunia.
                                      > Le secteur agro-forestier développé par
                                      l’Office
                                      > comprend huit fermes pour l’élevage du gros
                                      bétail,
                                      > des cultures vivrières et une unité de
                                      > transformation de produits laitiers. Ce secteur est
                                      > complété par quatre scieries et plusieurs
                                      > boisements,pour la production des bois pour les
                                      > besoins des mines.
                                      >
                                      > L’aspect social a de tout temps fait
                                      l’objet d’une
                                      > attention particulière dans la politique de
                                      l’Okimo.
                                      > Le nombre de ses réalisations dans ce domaine
                                      > impressionne : trois hôpitaux et cliniques,vingt-six
                                      > dispensaires dont dix sont encore en activité
                                      > aujourd’hui malgré que les activités tournent
                                      au
                                      > ralenti, dix maternités, six écoles primaires et
                                      > huit instituts d’enseignement secondaire
                                      > garantissent au personnel de l’Okimo une
                                      sécurité
                                      > sociale appréciable pour un personnel actif estimé
                                      > jusqu’avant les événements qui ont provoqué le
                                      > déclin de l’entreprise à 2.760 agents.
                                      >
                                      > L’Okimo aujourd’hui : une survie liée au
                                      > partenariat, avec un partenaire qui tient un couteau
                                      > sous la gorge !
                                      >
                                      > Touché de plein fouet par les événements dans sa
                                      > raison d’être économique qui est la production
                                      par
                                      > l’exploitation de ses gisements d’or
                                      localisés dans
                                      > deux sites, et sans moyens financiers conséquents
                                      > pour relancer ses activités, l’Office
                                      s’est résolu à
                                      > chercher sa survie dans le système de partenariat.
                                      >
                                      > Le 18 août 1987, il s’est engagé par contrat
                                      avec
                                      > Orgaman pour cheminer ensemble dans
                                      l’exploitation
                                      > de l’or. Le Belge William Damseaux, patron de
                                      > l’Orgaman, cherchant ardemment les devises à
                                      partir
                                      > de l’or, prête à cet effet 1,2 million de
                                      dollars à
                                      > l’Okimo
                                      === message truncated ===






                                      ___________________________________________________________
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                                    • ruku
                                      Voila quelques precisions a l intentions de peaceboat: Les ituriens impliques dans la saga/pillage de l Okimo: -Dino Chermani,DGA okimo-epoque Mobutu et
                                      Message 18 of 21 , Jan 16, 2007
                                      • 0 Attachment
                                        Voila quelques precisions a l'intentions de peaceboat:
                                        Les ituriens impliques dans la saga/pillage de l'Okimo:
                                        -Dino Chermani,DGA okimo-epoque Mobutu et Ministre a l'epqoue Laurent Kabila.
                                        -Tibasima M.Atenyi-PDG Okimo-epoque Mobutu et Ministre a l'epoque Wamba-dia wamba/Mbusa Nyamwisi.
                                        -Keta Urwinyo -PDG Okimo -epoque Wamba-dia-Wamba.
                                        -Le Vice- ministre( actuel dont l'origine est Munyali).
                                        Certains d'entre eux ont co-opere avec certains hommes d'affaires ituriens.
                                        Le debat continue...
                                         


                                        ruku <bhileni@...> wrote:
                                        Cher Michel,
                                        En principe l'Iturien devrait montrer un bon exemple
                                        de gestion car cette entreprise se situe en Ituri et
                                        devrait ameliorer la vie de la population iturienne de
                                        l'environ.
                                        Ceci etant, nous connaissons de notre temps certains
                                        ituriens qui ont servi cette entreprise actuellement
                                        en coma; si nous pouvons etre elucide sur leur role
                                        dans cette saga:
                                        -M. Dino Chermani, fut DG de l'Okimo(epoque
                                        Mobutu)-quel etait son role dans cette saga?
                                        -Maitre Keta Urwinyo, etait le PDG de l'Okimo(epoque
                                        rebellion)Quel etait son role dans cette saga?
                                        -Le ministre Tibasima M.Atenyi,fut ministre des mines
                                        (epoque rebellion). Quel etait son role dans cette
                                        saga?
                                        -Un autre vice-ministre iturien de la periode de
                                        transition (un munyali par Tribu- dont le nom vient de
                                        m'echapper). Quel etait son role dans cette saga?
                                        Au cas j'ai oublie certains , please essayer de nous
                                        informer.
                                        Ces individus sont au Congo enquete de postes. Il faut
                                        qu'ils jettent la lumiere sur cette affaire.
                                        Le debat est ouvert tous les peaceboatien( nes.
                                        Merci-paix.
                                        Ruku.

                                        --- Michel Bha <bhamichel@yahoo. fr> wrote:

                                        > En lisant l`historique de l`OKIMO, plusieurs Ituiens
                                        > avaient occupe des hautes fonctions a la tete de la
                                        > compagnie, mais malheureusement leur gestion n`a pas
                                        > ete differente de celle des autres. Donc il ne faut
                                        > pas dire que ce sont les non Ituriens qui ont
                                        > detruit l`OKIMO. Commencons d`abord par epingler ces
                                        > mauvais gestionnaires, pour qu`ils sient sanctionnes
                                        > avant de dire quoi que ce soit. Ayons notre courage
                                        > de les citer. Michel
                                        >
                                        > ruku <bhileni@yahoo. co.uk> a écrit :
                                        >
                                        > Okimo en Coma aux soins intensifs!!! !! Qui va le
                                        > sauver? A quoi sert Okimo en Ituri?
                                        > Quelle est l'importance de l'Okimo pour l'ituri et
                                        > les Ituriens? Le role d'un parlementaire Iturien
                                        > dans ce domaine? Lisez ci-bas.
                                        > Vos reactions attendues.
                                        > Ruku.
                                        >
                                        >
                                        >
                                        > Affaire OKIMO&#8211; BORGAKIM : De peur de
                                        > compromettre l&#8217;avenir de l&#8217;Okimo,
                                        l&#8217;Adg V. Kasongo
                                        > bloque la signature du contrat de bradage proposé
                                        > par son partenaireKinshasa, 13/01/2007 / Economie
                                        > Les pillages et les guerres d&#8217;agression ont
                                        > paupérisé l&#8217;Office des Mines d&#8217;or de
                                        Kilo-Moto qui
                                        > s&#8217;est résolu à rechercher dans le système de
                                        > partenariat pour contourner le spectre de la
                                        > disparition. Mais il se fait que le partenaire
                                        > Borgakim Mining voudrait entraîner l&#8217;Okimo
                                        dans un
                                        > partenariat qui pue le bradage des intérêts de cette
                                        > entreprise et donc du patrimoine minier de
                                        l&#8217;Etat !
                                        > Entreprise du portefeuille de l&#8217;Etat
                                        congolais,
                                        > Okimo fait actuellement l&#8217;objet d&#8217;un
                                        bras de fer
                                        > entre le Comité de gestion présidé par Victor
                                        > Kasongo Shomari, d&#8217;une part, et de
                                        l&#8217;autre les
                                        > dirigeants de la société minière australo-congolaise
                                        > Borgamin Mining ayant sous leur coupe quelques
                                        > personnalités du Conseil d&#8217;Administrat ion de
                                        ladite
                                        > entreprise de l&#8217;Etat.
                                        >
                                        > Pour mieux appréhender la situation qui prévaut dans
                                        > l&#8217;Okimo, il nous paraît nécessaire de jeter un
                                        coup
                                        > d&#8217;&#339; il rétrospectif sur l&#8217;historique
                                        de cette
                                        > entreprise qui suscite des convoitises et des
                                        > cupidités telles qu&#8217;elles risquent demain de
                                        priver
                                        > l&#8217;Etat congolais des sources de financement
                                        pour la
                                        > réalisation des fameux chantiers chers à Joseph
                                        > Kabila. Car il faut bien que l&#8217;on sache que
                                        durant
                                        > les quarante premières années de son existence,
                                        > l&#8217;Okimo a contribué efficacement à
                                        l&#8217;essor de
                                        > l&#8217;ancienne Colonie belge, de la République
                                        > démocratique du Congo et de la Couronne de Belgique.
                                        >
                                        > Historique
                                        >
                                        > En 1903, les prospecteurs Hanani et O&#8217;Brien,
                                        chargés
                                        > de mission par le gouvernement de l&#8217;Etat
                                        Indépendant
                                        > du Congo, découvraient du gravier aurifère dans la
                                        > rivière Agola affluent de l&#8217;Ituri sur le
                                        territoire
                                        > dépendant du chef Kilo.
                                        >
                                        > Trois ans plus tard, les mêmes prospecteurs
                                        > démontraient la présence du métal jaune dans la
                                        > rivière Moto, sous-affluent de la rivière Kibali.
                                        >
                                        > Un homme et une rivière donnèrent ainsi leurs noms à
                                        > la région aurifère du Nord-Est de la Rd. Congo.
                                        > Kilo-Moto devint par la suite synonyme de richesse.
                                        >
                                        > L&#8217;exploitatio n débuta sous le contrôle direct
                                        de
                                        > l&#8217;Etat Indépendant du Congo et de la Colonie
                                        (1905 à
                                        > 1919).A la fin de l&#8217;année 1919, la gestion de
                                        l&#8217;Etat
                                        > fut remplacée par une Régie industrielle appelée
                                        > Régie des Mines d&#8217;Or de Kilo-Moto, jouissant
                                        d&#8217;une
                                        > certaine autonomie, mais restant tributaire de
                                        > l&#8217;Etat pour ses besoins de trésorerie.
                                        >
                                        > En 1962, la Société des Mines d&#8217;Or de
                                        Kilo-Moto,
                                        > société congolaise à responsabilité limitée était
                                        > créée par Décret présidentiel du 08 février. Et
                                        > enfin, en 1966, l&#8217;ordonnance- loi n°419 du 15
                                        juillet
                                        > a été créé l&#8217;actuel Office des Mines
                                        d&#8217;Or de
                                        > Kilo-Moto, en remplacement de l&#8217;ancienne
                                        société.
                                        >
                                        > Située pour une partie dans le district du
                                        > Haut-Uele et pour une autre dans celui de
                                        l&#8217;Ituri
                                        > dans la province Orientale, la superficie totale de
                                        > la concession de Kilo-Moto est d&#8217;environ
                                        83.000
                                        > Km2. Ses exploitations aurifères se sont surtout
                                        > développées au Sud dans la région avoisinant Kilo,
                                        > et au Nord dans les bassins du Kibali, de Moto et de
                                        > Yebu.
                                        >
                                        > Organisation administrative de l&#8217;Okimo
                                        >
                                        > L&#8217;ordonnance- loi n° 73/028 du 28 juillet 1973
                                        régit
                                        > l&#8217;organisatio n de l&#8217;Office des Mines
                                        d&#8217;Or de
                                        > Kilo-Moto. Cette même ordonnance constitue en même
                                        > temps les statuts de l&#8217;Office. Un
                                        Administrateur
                                        > délégué général (Adg) dont les actes sont soumis au
                                        > contrôle du Conseil d&#8217;administrat ion et du
                                        ministère
                                        > du Portefeuille est à la tête du Comité de gestion
                                        > de l&#8217;entreprise.
                                        >
                                        > Quant aux exploitations proprement dites, elles sont
                                        > scindées en deux groupes : le groupe Kilo établi
                                        > dans l&#8217;agglomé ration du même nom, et le groupe
                                        Moto,
                                        > établi à Watsa. Cette organisation interne est
                                        > renforcée par les dispositions de la Loi-cadre n°
                                        > 78-002 du 06 janvier 1978 sur les entreprises
                                        > publiques portant dispositions générales applicables
                                        > aux entreprises de l&#8217;Etat.
                                        >
                                        > Dans son article 20, cette Loi-cadre stipule
                                        > clairement qu&#8217; « A moins d&#8217;un mandat
                                        spécial donné
                                        > par le Conseil d&#8217;administrat ion, tous les
                                        actes
                                        > engageant l&#8217;entreprise, autres que ceux
                                        relevant de
                                        > la gestion des affaires courantes, sont signés par
                                        > deux administrateurs, dont le Président du Conseil
                                        > d&#8217;administrat ion ou son remplaçant, et le
                                        Délégué
                                        > général. La référence à cette loi-cadre est
                                        > d&#8217;importance au moment où se joue présentement
                                        le
                                        > sort de l&#8217;Okimo, victime de sa bonne foi dans
                                        un
                                        > partenariat qui, par le biais d&#8217;un contrat
                                        léonin
                                        > truffé de malices tend à empêcher l&#8217;Office des
                                        Mines
                                        > d&#8217;or de Kilo-Moto de redevenir
                                        l&#8217;opérateur minier
                                        > de premier plan qu&#8217;il a été dans les années
                                        > antérieures.
                                        >
                                        > Comme partout dans le monde, la prospection de
                                        l&#8217;or
                                        > à Kilo-Moto a débuté par des recherches
                                        > alluvionnaires et, plus tard, éluvionnaires. Ces
                                        > deux phases de prospection étant pratiquement
                                        > terminées depuis des décades dans la concession,
                                        > seules les recherches fil ou primaires filoniennes
                                        > sont en cours depuis plus de vingt ans.
                                        >
                                        > Métallurgie de l&#8217;or
                                        >
                                        > L&#8217;essentiel du travail des installations de
                                        > métallurgie que possède l&#8217;Okimo consiste à
                                        > concasser, à broyer, à enrichir le minerai broyé et
                                        > à traiter les concentrés des minerais broyés.
                                        > Jusqu&#8217; avant les pillages et les dégâts causés
                                        par
                                        > les différentes guerres qu&#8217;a connues la région
                                        ;
                                        > trois usines étaient en activité à Kilo-Moto : à
                                        > Durba, Kanga et Yedi.
                                        >
                                        > Autres infrastructures de l&#8217;Okimo
                                        >
                                        > En tant d&#8217;années d&#8217;existence,
                                        l&#8217;Office d&#8217;Or de
                                        > Kilo-Moto est devenu une entreprise géante disposant
                                        > de quatre centrales hydroélectriques totalisant plus
                                        > de 16 Mw à Budana, près de Bunia, Soleniama I et II
                                        > à Kilo et Nzoro, sur la rivière du même nom, près de
                                        > Watsa.
                                        >
                                        > L&#8217;ensemble de l&#8217;exploitatio n dispose de
                                        cinq
                                        > ateliers électriques et mécaniques, de quatre
                                        > garages et d&#8217;une fonderie implantée à Nizi,
                                        non loin
                                        > de Bunia.
                                        > Le secteur agro-forestier développé par
                                        l&#8217;Office
                                        > comprend huit fermes pour l&#8217;élevage du gros
                                        bétail,
                                        > des cultures vivrières et une unité de
                                        > transformation de produits laitiers. Ce secteur est
                                        > complété par quatre scieries et plusieurs
                                        > boisements,pour la production des bois pour les
                                        > besoins des mines.
                                        >
                                        > L&#8217;aspect social a de tout temps fait
                                        l&#8217;objet d&#8217;une
                                        > attention particulière dans la politique de
                                        l&#8217;Okimo.
                                        > Le nombre de ses réalisations dans ce domaine
                                        > impressionne : trois hôpitaux et cliniques,vingt- six
                                        > dispensaires dont dix sont encore en activité
                                        > aujourd&#8217; hui malgré que les activités tournent
                                        au
                                        > ralenti, dix maternités, six écoles primaires et
                                        > huit instituts d&#8217;enseignemen t secondaire
                                        > garantissent au personnel de l&#8217;Okimo une
                                        sécurité
                                        > sociale appréciable pour un personnel actif estimé
                                        > jusqu&#8217; avant les événements qui ont provoqué le
                                        > déclin de l&#8217;entreprise à 2.760 agents.
                                        >
                                        > L&#8217;Okimo aujourd&#8217; hui : une survie liée au
                                        > partenariat, avec un partenaire qui tient un couteau
                                        > sous la gorge !
                                        >
                                        > Touché de plein fouet par les événements dans sa
                                        > raison d&#8217;être économique qui est la production
                                        par
                                        > l&#8217;exploitatio n de ses gisements d&#8217;or
                                        localisés dans
                                        > deux sites, et sans moyens financiers conséquents
                                        > pour relancer ses activités, l&#8217;Office
                                        s&#8217;est résolu à
                                        > chercher sa survie dans le système de partenariat.
                                        >
                                        > Le 18 août 1987, il s&#8217;est engagé par contrat
                                        avec
                                        > Orgaman pour cheminer ensemble dans
                                        l&#8217;exploitatio n
                                        > de l&#8217;or. Le Belge William Damseaux, patron de
                                        > l&#8217;Orgaman, cherchant ardemment les devises à
                                        partir
                                        > de l&#8217;or, prête à cet effet 1,2 million de
                                        dollars à
                                        > l&#8217;Okimo
                                        === message truncated ===




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                                      • ruku
                                        Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu wrote: Dommage, qu à ma connaissance, il n existe pas de cellule d étude stratégique iturienne.
                                        Message 19 of 21 , Jan 17, 2007
                                        • 0 Attachment
                                          Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu <paluku.atoka@...> wrote:
                                          Dommage, qu'à ma connaissance, il n'existe pas de cellule d'étude stratégique iturienne.
                                          J'en appelle à Mme Vaweka pour d'ores et déjà penser à la matérialisation d'un tel projet !  Nous sommes prêt à y contribuer, dans le but de nous former à nous prendre en charge, dans toute la mesure de nos possibilités.
                                          Analyser, la tête bien froide, nos problèmes, pour leur touver des solutions durables, ituriennes, c'est ce qu'il y a de mieux à faire, en attendant que nous soyons à même d'organiser les départs des milices, de la MONUC et de la FARDC - du moins, dans le concept et la réalisation actuels de cette armée.

                                          De : ruku [mailto:bhileni@...]
                                          Envoyé : dimanche 14 janvier 2007 13:14
                                          À : ituripeaceboat@yahoogroups.com; Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu; 'Dhetchuvi Jean Baptiste'; 'Dieudonne_Ngona_ (E-mail)'; 'Donatien Rongavi (E-mail)'; 'Edouard Alidong (E-mail)'; 'Emanuel Ngona (E-mail)'; 'Hmwanza@Ulb. Ac. Be (E-mail)'; 'Jean-Claude Mashini Dhi Mbita (E-mail) (E-mail)'; 'Jean-Leonard_Budza_ (E-mail)'; 'Jean-Paul Ukelo (E-mail) (E-mail)'; 'Jean-Pierre Lobho (E-mail) (E-mail)'; 'Jjrmambo@... (E-mail)'; 'Jmarckila@... (E-mail)'; 'Joseph Dino (E-mail) (E-mail)'
                                          Cc : ayileway@...
                                          Objet : La peur s'installe a Bunia.........

                                          Theatre infini du chaos? Incompetence du gouvernement ou de la Monuc ou des politiciens ituriens ou tout court, les larmes du crocodile?
                                          Qui dit mieux?
                                          Ruku

                                          __,_
                                          Bunia, le chef-lieu du district de l’Ituri dans la Province orientale, revit la peur suite au regain de tension consécutive à l’échange de coups de feu qui a agité en milieu de semaine le cantonnement de la 1ère Brigade intégrée de cette ville. La population de Bunia s’est ré­veillée vendredi matin dans la peur. Elle avait passé la nuit sous le feu des balles. Le calme de la journée a contrasté toutefois avec les rues désertes dans la soirée. Les habitants ont vite fait de ren­trer chez eux pour attendre la nuit. Les derniers tirs ont été entendus au petit matin.

                                          Le calme s’est en­suite installé. Bunia a repris vie petit à petit hier vendredi 12 janvier. Certains commerces ont ouvert leurs portes. Mais, dans les rues, la crainte de voiries scènes de tirs et de pillages de la nuit se répéter était dans toutes les conversations.

                                          Au fond, les tirs qui ont per­turbé Bunia la nuit de jeudi à ven­dredi sont dus au mécontentement de certains éléments de la bri­gade intégrée des FARDC. Ces derniers pensaient avoir droit à une prime de fin d’année de 50$ expé­diée pour eux de Kinshasa.

                                          Selon le commandement FARDC de l’Ituri, cette prime n’a jamais existé. Le fonds arrivé de la capitale ne devait servir qu’à organiser des repas de fin d’an­née dans les différentes brigades.

                                          Partie comme un mouve­ment d’humeur, l’action de ces élé­ments s’est vite transformée en mutinerie. Certains quartiers de Bunia se sont alors transformés en champs de tir et en zones de pillage. Et ce, pendant toute la nuit.

                                          Même si aucun mort n’est à déplorer, le bilan est tout de même lourd à Bunia. Une dizaine de commerces et plusieurs mai­sons d’habitation ont été pillées. Ces pillages se sont souvent ac­compagnés de violences physi­ques. 24 mutins ont été arrêtés pendant la nuit par les troupes de la Monuc et les FARDC.

                                          (Th)

                                          RADIOOKAPI.NET/LP

                                          ade intégrée
                                          Kinshasa, 13/01/2007 / Politique
                                          Bunia, le chef-lieu du district de l’Ituri dans la Province orientale, revit la peur suite au regain de tension consécutive à l’échange de coups de feu qui a agité en milieu de semaine le cantonnement de la 1ère Brigade intégrée de cette ville. La population de Bunia s’est ré­veillée vendredi matin dans la peur. Elle avait passé la nuit sous le feu des balles. Le calme de la journée a contrasté toutefois avec les rues désertes dans la soirée. Les habitants ont vite fait de ren­trer chez eux pour attendre la nuit. Les derniers tirs ont été entendus au petit matin.

                                          Le calme s’est en­suite installé. Bunia a repris vie petit à petit hier vendredi 12 janvier. Certains commerces ont ouvert leurs portes. Mais, dans les rues, la crainte de voiries scènes de tirs et de pillages de la nuit se répéter était dans toutes les conversations.

                                          Au fond, les tirs qui ont per­turbé Bunia la nuit de jeudi à ven­dredi sont dus au mécontentement de certains éléments de la bri­gade intégrée des FARDC. Ces derniers pensaient avoir droit à une prime de fin d’année de 50$ expé­diée pour eux de Kinshasa.

                                          Selon le commandement FARDC de l’Ituri, cette prime n’a jamais existé. Le fonds arrivé de la capitale ne devait servir qu’à organiser des repas de fin d’an­née dans les différentes brigades.

                                          Partie comme un mouve­ment d’humeur, l’action de ces élé­ments s’est vite transformée en mutinerie. Certains quartiers de Bunia se sont alors transformés en champs de tir et en zones de pillage. Et ce, pendant toute la nuit.

                                          Même si aucun mort n’est à déplorer, le bilan est tout de même lourd à Bunia. Une dizaine de commerces et plusieurs mai­sons d’habitation ont été pillées. Ces pillages se sont souvent ac­compagnés de violences physi­ques. 24 mutins ont été arrêtés pendant la nuit par les troupes de la Monuc et les FARDC.

                                          (Th)

                                          RADIOOKAPI.NET/LP

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