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RE : RAW FOOD then WHICH AGRICULTURE...

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  • Catherine Dionisi
    Hi Jean Claude and Ingrid, I ll have to think over all this : I am convinced that cooked food is bad, but I haven t decided yet about meat, and especially
    Message 1 of 56 , Mar 1, 2003
    • 0 Attachment
      Hi Jean Claude and Ingrid,
      I'll have to think over all this : I am convinced that cooked food is
      bad, but I haven't decided yet about meat, and especially about the
      optimal amount of it. Burger himself now recommends not to eat meat
      everyday, at least only once a day ; he changed his mind especially when
      his wife died of cancer
      Yes, I'd be interested by Ingrid's health problems related to her raw
      vegan past, and also by your chidren's problems related to a more fruit
      based diet.
      Amicalement,
      Catherine

      PS :By the way, I have written an article about raw food which is a
      summary of a study with my comments (it's in French and you might have
      already read about the study itself):


      Les chats de Pottenger

      Nous fîmes tout d’abord une première série d’expériences qui consista à
      comparer un groupe de chats recevant 2/3 de viande crue (et 1/3 de lait
      cru) avec un autre groupe de chats recevant cette fois-ci 2/3 de viande
      cuite (et 1/3 de lait cru). Alors que les chats nourris entièrement de
      cru jouissaient d’une excellente santé, les chats nourris de viande
      cuite souffraient de toutes sortes de troubles fonctionnels et/ou
      dégénératifs familiers en médecine humaine. Voici ce qui arriva aux
      pauvres matous ayant eu le malheur de recevoir de la viande cuite (et du
      lait cru) :

      - certaines chattes ne parvenaient plus à être portantes (les
      mâles utilisés pour la reproduction étaient normaux, nourris à la viande
      crue, et de fécondité éprouvée, éliminant ainsi toute possibilité de
      stérilité du mâle)
      - les femelles nourries de viande cuite présentaient souvent des
      atrophies ovariennes et des congestions utérines, tandis que les mâles
      montraient souvent une spermatogenèse déficiente
      - les avortements , rares chez les chattes nourries de cru,
      devinrent très communs, allant de 25% dans la première génération
      jusqu’à 70% dans la seconde génération
      - la mise-bas qui se déroulait sans douleur et sans difficulté
      chez les chattes au cru, devint difficile, de nombreuses chattes mourant
      en cours de travail
      - de nombreuses chattes présentèrent une lactation déficiente
      - les femelles n’arrivaient plus à s’occuper de leurs petits d’une
      manière normale
      - le taux de mortalité des petits s’éleva
      - l’intérêt sexuel devint faible ou bien perverti
      - les femelles devinrent dangereuses à manipuler et les mâles
      perdirent leur agressivité naturelle
      - ces chats devinrent irritables, alors que ceux nourris au cru
      possédaient un excellent équilibre et se comportaient de manière
      prévisible

      - la vermine et les parasites intestinaux, auxquels les chats
      nourris de cru résistaient bien, abondait
      - les lésions cutanées et les allergies, quasiment inexistantes
      chez les chats restés au cru, devinrent fréquentes, empirant
      progressivement d’une génération à l’autre
      - de nombreuses lésions dégénératives apparurent : arthrites,
      néphrites, orchites, ovarites, cystites, affections thyroïdiennes,
      paralysies etc.
      - des diarrhées, suivies de pneumonie, emportèrent un grand nombre
      de petits
      - les causes usuelles de mort chez les chats adultes devinrent les
      pneumonies, les pleurésies, l’ostéomyélite, les méningites, les
      hépatites etc., tandis que les chats bénéficiant d’une nourriture
      entièrement crue mouraient principalement de vieillesse et de blessures
      de combat

      - les os présentaient des anomalies de structure et une diminution
      du calcium évidents
      - dans la bouche, des symptômes maladifs apparurent dans les 3 à 6
      mois : gingivites, abcès, diminution du calcium, et finalement quelques
      pertes de dents, faits rares chez les chats nourris de cru

      Et voici maintenant ce qui arriva à la deuxième génération :

      - les petits montrèrent un développement irrégulier des os du
      crâne, une face plus longue et plus étroite avec un rétrécissement dans
      le tiers central, ainsi que des anomalies de configuration des
      maxillaires supérieur et inférieur (rétrécissements, maxillaire
      supérieur souvent proéminent ou rentrant…)
      - la sortie des dents était fréquemment suivie de saignement de
      gencive et de prostration
      - contrairement à ce qui se passait chez les chats à régime de
      viande crue, les dents de lait avaient des tailles et de formes
      irrégulières, sortant à des temps irréguliers, souvent retardées dans
      leur perte, et les dents surnuméraires ou manquantes étaient communes
      - les dents permanentes étaient plus irrégulières encore, en
      taille et en forme, que les dents de lait
      - les dents étaient mal alignées sur les deux arcades
      - la gingivite persistait, les gencives devenaient plus
      spongieuses, et des abcès se développaient graduellement aboutissant
      ainsi à des pertes de dents
      - on assista aussi à des résorptions de racines

      Quant aux petits de la troisième génération, ils étaient tellement
      dégénérés qu’aucun d’eux ne vécut jusqu’à l’âge adulte, terminant ainsi
      la lignée.


      Nous entreprîmes alors des expériences de régénération : des chats des
      première et deuxième générations des groupes nourris de viande cuite
      furent remis au régime de viande crue. Il fallut 4 générations pour les
      régénérer. Dans la seconde génération, on observait une amélioration de
      la résistance aux maladies, mais les manifestations allergiques
      persistaient, et la reproduction était encore erratique. Dans la
      troisième génération, on pouvait encore observer des anomalies dans le
      squelette et les tissus mous, mais à un moindre degré.

      Nous fîmes également une autre série d’expériences : nous donnions à
      tous les chats 2 /3 de viande crue, mais, tandis qu’un groupe recevait
      en complément du lait cru, l’autre recevait du lait préalablement
      traité. Voici ce qui arriva :
      - Lorsque les chats avaient reçu, soit du lait enrichi en vitamine
      D par voie métabolique, les vaches laitières ayant reçu de la levure
      irradiée (l’irradiation des aliments est devenu aujourd’hui un procédé
      banal et courant), soit du lait pasteurisé, les animaux présentèrent des
      troubles analogues à ceux exposés ci-dessus, avec quelques variantes
      cependant : la durée de vie des mâles fut fortement écourtée, et l’on
      observa des changements osseux comportant du rachitisme chez certains
      jeunes animaux, ainsi que des résorptions de racines dentaires encore
      plus fréquentes que chez les chats ayant reçu de la viande cuite
      - les chats ayant reçu du lait concentré montrèrent encore plus de
      dégâts
      - pour ceux ayant reçu du lait condensé sucré, les déficiences
      furent encore plus marquées

      Les mêmes expériences comparant plusieurs types de lait furent menées
      sur des rats blancs. Elles donnèrent les mêmes résultats…


      Une expérience inattendue

      Après avoir fait ces expériences, les enclos dans lesquels tous ces
      animaux avaient été logés restèrent en friche pendant plusieurs mois.
      Des graines s’y déposèrent, et l’on put observer une végétation
      luxuriante dans les enclos où avaient logé les animaux à viande crue,
      tandis ceux où avaient vécu les animaux nourris de cuit ne présentaient
      qu’une maigre végétation…


      Vous avez cru à un délire ?
      Et bien vous n’y êtes pas du tout ! Il s’agit tout simplement des
      résultats d’une étude scientifique très sérieuse, menée pendant 10 ans,
      sur 900 chats, par la non moins sérieuse équipe du docteur Pottenger.

      Il existe d’autres études menées à ce jour, mais elles sont peu
      nombreuses car les laboratoires pharmaceutiques qui sont les principaux
      pourvoyeurs des fonds nécessaires à ce type d’expérimentations ne se
      montrent guère intéressés…


      Quelques réflexions

      L’état de santé de ces mammifères ressemble étrangement à celui de nos
      aïeux avant l’intervention massive de la médecine moderne. Le problème,
      avec cette médecine, est qu’elle crée au moins autant de problèmes
      qu’elle n’en règle : on ne cesse de réparer les « erreurs », de tenter
      de remédier aux « effets secondaires »…Elle prend du temps et accapare
      nos énergies, en même temps qu’elle coûte de plus en plus cher !
      Est-elle un mal aussi nécessaire qu’on veut bien le dire ? Ne
      devrait-elle pas se réduire à une médecine d’urgence permettant de
      réparer des lésions accidentelles ? Il est d’ailleurs vraisemblable
      qu’une société constituée d’individus plus équilibrés et épanouis, moins
      agressive et moins stressante, génèrerait un nombre restreint
      d’accidents…

      Par ailleurs, la paléontologie nous enseigne que la plupart des maladies
      dont on peut relever les traces sur les squelettes sont relativement
      récentes : elles sont apparues il y a environ 15 000 ans, donc pas avant
      le développement de l’art culinaire.
      On croit généralement que nos ancêtres mouraient jeunes, mais il ne
      s’agit que d’une rumeur. En effet, après 25 ans, les os du crâne se
      soudent, et le squelette n’indique pas si la personne est décédée à 26
      ou 120 ans. Les premières recherches qui ont déterminé que tous les
      hommes de la préhistoire ne dépassaient pas 25 ans (une analogie
      pratique avec le chimpanzé ?), qui confortaient la validité de notre
      mode de vie moderne, n’ont pas de fondement. Nous ne savons rien sur
      l’espérance de vie des premiers hommes.
      Nous pouvons tout au plus imaginer qu’ils étaient victimes de leurs
      prédateurs, de la faim ou du froid (après avoir quitté leurs forêts
      d’origine), et que, une fois acquise la maîtrise du feu (ce qui ne s’est
      vraisemblablement pas passé en un jour), ils ont pu se préserver
      partiellement de leurs prédateurs et du froid, mais que, au fur et à
      mesure qu’ils cuisaient de plus en plus d’aliments (ce qui ne s’est
      vraisemblablement pas passé en un jour non plus), leur résistance
      physique s’est mise à décroître.


      Références
      - « L’effet d’aliments transformés par la chaleur et du lait
      enrichi en vitamine D par voie métabolique sur les structures
      dento-faciales d’animaux expérimentaux » Francis M. Pottenger Jr,
      Docteur en médecine, F.A.C.P. Monrovia, Californie ; publié dans
      American Journal of Orthodontics and Oral Surgery, volume 32, pages 467
      à 483
      - « La médecine du troisième millénaire » Docteur Jean Seignalet
      (laboratoire d’immunologie : Hôpital Saint-Eloi, 34059 Montpellier)


      -----Message d'origine-----
      De : Ingrid Bauer/Jean-Claude Catry [mailto:instinct@...]
      Envoyé : samedi 1 mars 2003 03:33
      À : fukuoka_farming@yahoogroups.com
      Objet : Re: [fukuoka_farming] somebody there?




      Bonsoir Jean-Claude,

      Do you actually think we've had time, from an evolutionary point of
      view, to adapt ourselves, as human beings, to large quantities of meat ?

      i end up to0 believe that hominids split off from apes by 1rst leaving
      the forest environement ( that require agile climbers to get to the
      fruits ) adapting to savahna type of vegetation and most likelly on
      shore of bodies of water ( the aquatic ape theory) and second feeding on
      left over of big carnivorous animals with easy acces with stone tools( 2
      ,5 millions years
      ago) to bone marrow and brains and mature half dried meats . this high
      intake of fats and protein allowed us to developp and sustain our big
      brains allowing us in retour to exploit this ecological niche more and
      more efficiently ( fire to steal prey from predators then hunting that
      started way before paleolithic time when hunting was at its most
      efficient . The by product of this high fat intake is that we become
      dependant on essential fatty acids and in a ratio that is badly
      compromised since the neolithic revolution . Only for the last 10000
      years ago we slowed down our meat intake . So we have been homnivorous
      for so long along our evolution that the question is more have we or not
      the time to adapt to this new high carbonhydrate diet that in an extreme
      way express it self as vegeterianism .

      <From a health point of view, would you assume that you and your family
      are now in better shape ?

      My children and i are the only one eating raw ,my children are more
      fruit base than i am and i can see problems relating to that . I
      personally feel better than when i was abusing fruits and nuts .I
      especially resolved a life long overeating habit . Only very deficient
      diets will show on a short term on overall health .It took years and
      generations of abuse to show the level of degenerative diseases of today
      . I also start with a handicap with 2 hormonals glands that doesn't
      function for over 20 years and take artificial hormone supplementation
      to just stay alive so i don't expect too much from few years on a new
      diet even if i found the original one for human species . Ingrid could
      talk to you about her health problem directly related to her vegetarian
      and raw vegan past .

      < I have no answer. I just know that I, and other people I know, are
      <feeling very well on a diet with very small quantities of proteins,
      <eating about 5% (sometimes less)of nuts or eggs, no dairy products at
      all, and a lot of fruit and vegetables. It is a natural hygiene diet,
      which tends to be as much raw as possible (much easier in summer...but I
      believe that human beings natural biotopes are in warm countries).>

      how long did they do it ? that is the first thing that come to mind ! I
      have been around this kind of diet for long and have seen lot of
      problems appearing after the first few blissfull years .In the long run
      deficiencies can occur once the body storage run out ( B12 is a big one
      ) At this level cooked or raw vegetables based diet do better than raw
      vegan based on fruits . The fact is that even in warm country meats
      have allways been seek out intenselly . The kung peoples being at the
      extreme low on protein diet among contempory hunters are spending lot of
      energy and time ( still 33 percent of their diet is meat ) to get meat
      when vegetables sources are easier and abondant .( they have been
      pusshed off game abondant land also and to stick to deserts). also the
      archeological evidences show a big drop in health , brain size
      reduction and level of agressive behavior at the neolithic revolution.
      jean-claude





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    • michael
      The tartare and carpaccio taste better already. On Monday, March 17, 2003, at 04:34 AM, Ingrid Bauer/Jean-Claude Catry
      Message 56 of 56 , Mar 19, 2003
      • 0 Attachment
        The tartare and carpaccio taste better already.

        On Monday, March 17, 2003, at 04:34 AM, Ingrid Bauer/Jean-Claude Catry
        wrote:

        >
        >
        > Even if our digestive tract is the shortest of all primates (it's the
        > first time I read that, but you may be right), it is certainly far from
        > being as short as in carnivorous species, and also does not have the
        > mighty proteases, especially ureases, which carnivores do have !
        > .
        >
        > yes because we are not designed to be carnivorous and eat freshlly
        > killed
        > meats but we are designed to eat ripen meats on left over of
        > carnivorous
        > kill . this is a process where the proteins are starting to break
        > down and
        > free amino acids released.we don't need the high acid digestion of
        > carnivorous animals .
        > the cooking of meats is mimiking this natural predigestion but at the
        > the
        > expense of creating new compounds that doesn't exist in the meat some
        > are
        > known to be highlly cancerigenous .
        > By experiences of many peoples who are used to eat raw meats , it is
        > the
        > easiest food to digest, way easier than raw vegetables or nuts and
        > seeds
        > .fruits pass quicklly from the stomach to intestine but trigger exces
        > insuline secretion and by reaction require eating more shortly after .
        > we evolved as scavengers and gatherers of plants .
        > jean-claude
        >
        >
        >
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