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CfP: The Recent Past in Post-Dictatorial Societies, Department of Political Science, University of Bucharest, 13-14 May 2011,

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  • Damiana-Gabriela Otoiu
    Call for Papers Student Conference: Reckoning with the Recent Past in Post-Dictatorial Societies May 13-14, 2011 Department of Political Science, University of
    Message 1 of 1 , Mar 11, 2011
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      Call for Papers
      Student Conference:
      Reckoning with the Recent Past in Post-Dictatorial Societies
      May 13-14, 2011
      Department of Political Science, University of Bucharest
      Deadline for submitting the abstract: March 30, 2011

      http://fspubconference2011.wordpress.com/


      The challenges of reckoning with the recent past differ from one post-dictatorial society to another, shaping new values, principles, or juridical norms on which democracy is to be built. As Juan Linz and Alfred Stepan underline in their study, the implications of transitions and of democratic consolidations are more complex than the simple movement from a nondemocratic to a democratic regime. Such periods are defined by analytic efforts of understanding the former regime, both with regard to the mechanisms of repression that allowed for its perpetuation, and to the manner in which citizens built mechanisms of accommodation to it. Furthermore, periods of transition entail also pragmatic, institutional, choices for drawing a line between the past and the present, so as the new political and social order becomes credible (Claus Offe).

      In a broad sense, transitional justice envisions a multitude of practices and methods of dealing with, investigating, re-evaluating, or correcting the errors of the former regime (Lavinia Stan). Considering this, the juridical and political responses are linked to a specific understanding of justice in transition, including, non-exhaustively, measures of access to archives, establishment of historical commissions for the study of the past, criminal investigation of former perpetrators, temporary exclusion from public offices of the former political elite or of former collaborators of the secret police, or the restitution of the property seized by the former regime. Critical inquiries, the re-evaluation and confrontation of the past contribute to imagining the political and juridical instruments that allow democracy to find ways of expression. Moreover, the problematic of memory becomes one of significant relevance in building a democratic community, as no viable democracy can be born out of negation, amnesia, or forgetfulness of past crimes, abuses, and errors (Vladimir Tismaneanu).

      The student conference organized by the Department of Political Science, University of Bucharest, in collaboration with the Institute for the Investigation of Communist Crimes and the Memory of the Romanian Exile (Bucharest) and Università di Bologna - Forlì (the European project Me 2 EU : From Memory to Europe), is an invitation to reflect upon the different choices and methods of reckoning with the past in post-dictatorial societies.

      We welcome original theoretical and empirical studies, individually or collectively conducted, which are able to foster an interdisciplinary dialogue on the following (but not restricted to) themes:
      - Memory and democracy: Dealing with the recent past in post-communist European societies;
      - Transitional justice mechanisms and practices;
      - The role of different socio-political actors in the enactment and enforcement of transitional justice mechanisms and practices (political parties, civil society, historical commissions, etc.);
      - Policies, practices, instruments, and institutions administering the relation with the recent past;
      - Policies and politics of memory. The political stake in administering the recent past;
      - Historical narratives about the recent past (in the public discourse, history handbooks, programs of political parties, jurisprudence, etc.)
      - Memorials and lieux de mémoire;
      - The nostalgia of the former regime. Explanations and interpretations;
      - The status of minorities in post-dictatorial societies
      - The relation between the legal systems of the former and current regimes:
      - The problematic of the victim in transitional justice.

      We particularly welcome the contributions of students enrolled in the final years of BA and MA studies in social sciences: political science, anthropology, sociology, and law.

      The conference will take place at the Political Science Department, University of Bucharest: 8, Spiru Haret Street, 010175, Bucharest (District 1), Romania.

      For participation, please submit an abstract (in English or French) of no more than 300 words, and a brief CV to fspubconference@..., by March 30. Mention if partial funding for travel and accommodation costs is needed (currently available funding is very limited).

      The selected papers (cca. 20, 000 - 25, 000 characters) should be submitted by May 7th. The languages of the conference will be English and French. However, the final paper can be written in Romanian, English, or French.

      The conference is organized in partnership with Agence Universitaire de la Francophonie; The Policy Center for Roma and Minorities, Bucharest; Europe Direct CENTRAS, Bucharest.



      Appel à communications
      Analyser et assumer le passé récent dans les sociétés post-dictatoriales
      Les 13-14 mai 2011
      Faculté de Sciences Politiques, Université de Bucarest
      Date limite d’envoi des résumés : le 30 mars 2011

      http://fspubconference2011.wordpress.com/

      Assumer le passé récent est un processus qui a pris des voies différentes d'une société post-dictatoriale à l'autre. C'est un processus qui suppose définir des valeurs, de nouveaux principes ou normes juridiques, sur lesquels une société démocratique peut se construire. Comme remarqué par des auteurs tels Juan Linz et Alfred Stepan, les implications de la transition et de la consolidation démocratique vont bien au delà de la simple mise en évidence du passage d'un régime non démocratique à un régime démocratique. Les périodes de transition sont définies premièrement par des efforts analytiques, visant la compréhension de « l'ancien régime » tant du point de vue des mécanismes répressifs qui ont permis sa perpétuation, que des mécanismes imaginés par les citoyens pour s'«accommoder» avec le régime. Deuxièmement, ces périodes sont caractérisées par des décisions pragmatiques, institutionnelles, à travers lesquelles les élites se délimitent du passé dictatorial et tentent de légitimer le nouveau régime démocratique (Claus Offe).

      Dans une acception large, confronter le passé récent suppose une multitude de pratiques et de méthodes visant à questionner, réévaluer, assumer et corriger les erreurs de l'ancien régime (Lavinia Stan). Les réponses juridiques et politiques sont formulées en suivant une conception particulière de la « justice transitionnelle » et elle comprennent des normes visant l'accès aux archives, la création de commissions historiques pour l'étude du passé, l'investigation pénale des responsables des crimes, l'exclusion temporaire des fonctions publiques de l'ancienne élite politique ou des collaborateurs de l'ancienne police politique, ou la restitution des propriétés confisquées par l'ancien régime (et la liste n'est pas exhaustive). L'analyse critique et la réévaluation du passé contribuent à la création des instruments politiques et juridiques qui permettent à la démocratie de trouver son chemin. La question de la mémoire s'avère être tout aussi importante pour construire une communauté démocratique, qui ne peut pas être fondée sur l'amnésie ou sur le déni des erreurs du passé (Vladimir Tismaneanu).

      La conférence des étudiants organisée par la Faculté de Sciences Politiques de l'Université de Bucarest, l'Institut pour l'Investigation des Crimes du Communisme et la Mémoire de l'Exile Roumain (Bucarest) et Università di Bologna - Forlì (dans le cadre du projet européen Me 2 EU : From Memory to Europe) invite à une réflexion sur les modalités d'assumer le passé récent dans les sociétés post-dictatoriales.

      Seront privilégiés les travaux de recherche (théoriques ou empiriques) originaux, individuels ou collectifs, qui pourraient générer un dialogue interdisciplinaire sur les thèmes suivants (la liste n'est pas exhaustive):
      - Mémoire et démocratie : analyser et confronter le passé communiste dans les sociétés européennes;
      - Mécanismes de la justice transitionnelle dans la période postcommuniste ;
      - Le rôle de différents acteurs socio-politiques dans la construction des mécanismes de la justice transitionnelle (les partis politiques, la société civile, les commissions historiques etc.) ;
      - Politiques, pratiques, instruments et institutions visant à gérer le rapport avec le passé récent ;
      - Politique et politiques de la mémoire. La gestion du passé récent en tant qu'enjeu politique ;
      - Récits historiques concernant le passé récent (des discours publics, des manuels d'histoire, des programmes politiques, la jurisprudence etc.) ;
      - Des sites mémoriels et des « lieux de mémoire » ;
      - La nostalgie de l'ancien régime ;
      - Le statut des minorités dans les sociétés post-dictatoriales ;
      - La relation entre les systèmes de justice de l'ancien et de l'actuel régime ;
      - La question de la victime dans la justice transitionnelle.

      La conférence s'adresse prioritairement aux étudiants en licence (BA) ou inscrits dans un programme de Master. Elle s'adresse aux futurs politologues, mais aussi aux sociologues, anthropologues et juristes.

      La conférence aura lieu à la Faculté de Sciences Politiques, 8, Rue Spiru Haret, Bucarest 1, 010175, Roumanie.

      Les étudiants intéressés sont invités à soumettre une proposition de communication en français ou en anglais (300 mots max.) et un court CV avant le 30 mars à l'adresse suivante : fspubconference@....

      Les personnes intéressées doivent également préciser si elles sollicitent le remboursement partiel des frais de transport ou de logement (à présent les fonds disponibles sont très limités).

      Les participants à la conférence devront envoyer (avant le 7 mai) le texte-support pour la présentation (20 000 - 25 000 signes environ). Les langues de travail durant la conférence seront le français et l'anglais, mais le texte-support peut être rédigé en roumain, anglais ou français.


      La conférence est organisée en partenariat avec Agence Universitaire de la Francophonie; Policy Center for Roma and Minorities de Bucarest, Europe Direct CENTRAS de Bucarest.



      Damiana OTOIU
      CEVIPOL - ULB
      Institut de Sociologie
      44, Avenue Jeanne
      1050, Bruxelles
      Tél: +32(0)26503449


      http://www.cevipol.site.ulb.ac.be/fr/membres_otoiu-damianagabriela.html
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