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8Fw: article published in Le Monde

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  • Ford Mommaerts-Browne
    May 5, 2006
      ----- Original Message -----
      From: "James Spinti" <JSpinti@...>
      To: <AegeaNet@...>
      Sent: Friday, May 05, 2006 1:11 PM
      Subject: RE: article published in Le Monde


      There has been some discussion of this find on the ANE-2 yahoo group. There is some concern expressed that the date is perilously close to the synchronization date in Anatolia, which may cause the dating to be off a bit. Check the archives for the details (http://groups.yahoo.com/group/ANE-2/messages)

      HTH,
      James

      ________________________________
      James Spinti
      Marketing Director, Book Sales Division
      Eisenbrauns, Good books for over 30 years
      Specializing in Ancient Near Eastern and Biblical Studies
      jspinti at eisenbrauns dot com
      Web: http://www.eisenbrauns.com
      Phone: 574-269-2011 ext 226
      Fax: 574-269-6788



      > -----Original Message-----
      > From: owner-AEGEANET@...
      > [mailto:owner-AEGEANET@...] On Behalf Of Siro
      > Trevisanato
      > Sent: Friday, May 05, 2006 12:01 PM
      > To: AegeaNet@...
      > Subject: Re: article published in Le Monde
      >
      >
      >
      >
      >
      > >From: "John W Edwards" <johnnybatch@...>
      > >Reply-To: johnnybatch@...
      > >To: <AegeaNet@...>
      > >Subject: Re: article published in Le Monde
      > >Date: Fri, 5 May 2006 16:25:39 +0100
      > >
      > >Francoise et al
      > >Does this mean that the chronology needs revising if the
      > olive branch is in
      > >the eruption layer?
      >
      > No revision is needed if you already hinged your chronology
      > to a Santorini
      > eruption in the second half of the 17th century BC. HOWEVER,
      > if you are far
      > away from that date, you need to revise big time.
      >
      > >Is there any sign of subsequent occupation, or any other
      > eruption layers
      > >above the olive one?
      >
      > We have the words of the French journalist here:
      > "un rameau de cet arbre retrouvé, prisonnier des cendres du volcan de
      > Santorin"
      >
      > There was no Akrotiri after the eruption.
      >
      > >How does this fit in with pottery dating?
      > >Just a few thoughts to be getting on with
      >
      > The date for the eruption rests on solid data (e.g. several
      > 14C tests on
      > several materials in Geece and Egypt, volcanic ash in ice,
      > etc.). It shows a
      > clear and unequivocal link between the eruption and Hyksos
      > Egypt, which is
      > also reflected in a bunch of papyri (e.g. medical effects of
      > the ash in
      > Egypt as per Ebers Papyrus, which was finalized before 1550 BC).
      >
      > What about the pottery?
      >
      >
      > >All the best
      >
      > Likewise,
      >
      > Siro Trevisanato
      >
      > >JohnE
      > > ----- Original Message -----
      > > From: Rougemont Françoise
      > > To: AegeaNet@...
      > > Sent: Thursday, May 04, 2006 9:28 AM
      > > Subject: article published in Le Monde
      > >
      > >
      > > Un vieil olivier chamboule la chronologie de l'âge du
      > bronze dans l'est
      > >de la Méditerranée
      > >
      > > LE MONDE | 02.05.06 | 15h10 o Mis à jour le 03.05.06 | 10h38
      > >
      > >
      > > Une simple branche d'olivier trouvée sur une île grecque et voici
      > >l'Histoire bouleversée. C'est ce que racontent des
      > chercheurs allemands et
      > >danois dans la dernière édition de la revue Science du 28
      > avril après avoir
      > >daté au carbone 14 un rameau de cet arbre retrouvé,
      > prisonnier des cendres
      > >du volcan de Santorin, tout prêt des côtes crétoise sur le site
      > >archéologique d'Akrotiri.
      > >
      > > A les en croire, l'éruption cataclysmique de ce volcan
      > qui a conduit à
      > >la destruction partielle de l'île et inspiré peut-être le mythe de
      > >l'Atlantide, aurait eu lieu entre 1 627 et 1 600 avant J.-C,
      > soit 100 à 150
      > >ans plus tôt qu'on ne l'admettait généralement. D'autres
      > travaux, également
      > >publiés dans Science et fondés sur l'analyse d'une centaine
      > d'échantillons
      > >retrouvés à Akrotiri ainsi que sur ceux d'autres sites de la
      > mer Egée,
      > >semblent aller dans le même sens et faire remonter la
      > catastrophe à une
      > >période comprise entre 1 660 et 1 613 avant J.-C.
      > >
      > > Ces nouvelles sont importantes car, explique Pascal
      > Darcque, chercheur
      > >au laboratoire archéologies et sciences de l'Antiquité (UMR
      > 7041), "les
      > >chronologies relatives du monde égéen reposent généralement
      > sur la présence
      > >d'objets provenant de Grèce continentale, de Crète ou des
      > Cyclades, sur des
      > >sites égyptiens, dans des niveaux bien datés".
      > >
      > > Si l'explosion de Santorin remonte effectivement à la fin
      > du XVIIe
      > >siècle avant J.-C., "cela suggère une défaillance, soit dans
      > le lien établi
      > >entre les chronologies égéenne et égyptienne, soit dans la
      > chronologie
      > >égyptienne elle-même, pour la période considérée", analyse Walter
      > >Friedrich, chercheur au département des sciences de la terre de
      > >l'université d'Aarhus (Danemark) et principal auteur de ces travaux.
      > >
      > > L'histoire des relations nouées entre l'Egypte et le
      > monde égéen - et en
      > >particulier la civilisation minoenne - devrait alors être, au mieux,
      > >révisée. Au pire, les points d'ancrage historiques constitués par la
      > >chronologie égyptienne pourraient se révéler inexacts et
      > remettre en cause
      > >toute l'histoire du Proche-Orient ancien.
      > >
      > > Le débat sur la datation et l'interprétation des sites bibliques
      > >pourrait s'en trouver bouleversé. La majorité des
      > égyptologues considèrent
      > >que la chronologie égyptienne est, pour cette période,
      > précise à moins
      > >d'une génération près, c'est-à-dire guère plus d'un quart de siècle.
      > >
      > > "Les choses ont l'air simples quand elles sont présentées
      > sous les
      > >habits apparemment indiscutables de la rigueur des sciences
      > "dures"",
      > >estime pour sa part Nicolas Grimal, titulaire de la chaire
      > d'égyptologie du
      > >Collège de France. Selon lui, de récentes découvertes
      > effectuées en Egypte,
      > >dans le delta du Nil, nuancent la datation proposée. "L'équipe de
      > >(l'égyptologue autrichien) Manfred Bietak a en effet mis au
      > jour un palais
      > >crétois sur le site de Tell Dab'a, dont il pense - et je le
      > suis dans cette
      > >voie - qu'il a probablement été construit pour accueillir
      > une princesse
      > >crétoise, sans doute destinée à épouser Thoutmosis III",
      > explique-t-il.
      > >
      > > Or la datation "haute" indiquée par le carbone 14
      > pourrait impliquer que
      > >les Crétois ont noué des relations plus fortes avec la
      > dynastie des Hyksôs
      > >(ces rois levantins qui règnent partiellement sur l'Egypte
      > aux XVIe et
      > >XVIIe siècles avant J.-C.) qu'avec les dirigeants de la
      > dynastie qui leur a
      > >succédé, et à laquelle appartenait Thoutmosis III. En outre,
      > ajoute M.
      > >Grimal, "toujours sur le site de Tell Dab'a, la même équipe
      > a dégagé une
      > >chronologie continue et précise - sceaux et scarabées bien
      > stratifiés,
      > >associés à des structures étatiques de chaque période - des
      > dynasties
      > >hyksôs à la dynastie thoutmoside. Il n'y a donc pas de "trou"
      > >chronologique".
      > >
      > > La datation indiquée par le radiocarbone poserait donc
      > plus de questions
      > >qu'elle n'apporte de réponses. "Les premières datations par
      > le carbone 14
      > >effectuées à Akrotiri, qui donnaient des résultats
      > comparables, ont été
      > >critiquées pour des raisons de méthodologie, et il est vrai
      > que les travaux
      > >présentés répondent de manière satisfaisante à ces
      > critiques", constate M.
      > >Darcque.
      > >
      > > Dans le passé, d'autres techniques ont été mises à
      > contribution pour
      > >dater l'éruption de Santorin. Ainsi, grâce aux carottages
      > réalisés à la fin
      > >des années 1980 dans les glaces du Groenland, des
      > glaciologues ont pu
      > >identifier les poussières d'une explosion volcanique majeure
      > remontant à
      > >1640 avant J.-C. Or on sait que l'éruption santorinienne a
      > été suffisamment
      > >violente pour que les poussières projetées dans l'atmosphère
      > se soient
      > >diffusées sur une grande partie du globe.
      > >
      > > Les traces de la gigantesque éruption détectée dans les
      > glaces polaires
      > >sont-elles, comme escompté, celles de l'explosion qui a
      > partiellement
      > >détruit Santorin ? Les nouveaux résultats semblent le
      > confirmer, même si,
      > >pour être sûrs, d'ultimes mesures consisteraient à analyser
      > la signature
      > >chimique de la poussière retrouvée dans les glaces pour la
      > comparer à celle
      > >qui a recouvert Santorin.
      > >
      > > Stéphane Foucart
      > > Une disparition controversée
      > >
      > > L'éruption de Santorin (également appelée Théra) a
      > souvent été évoquée
      > >pour expliquer la chute, vers 1450 av. J.-C., de la
      > civilisation minoenne
      > >(ou crétoise). Le tsunami qui s'ensuivit aurait précipité la
      > fin de cette
      > >civilisation, finalement vaincue par les Mycéniens, venus de Grèce
      > >continentale. L'implication directe du volcan de Santorin
      > dans cette chute
      > >est controversée. Mais la concomitance de cet effondrement
      > civilisationnel
      > >et de l'arrivée des premiers Grecs sur l'île de Crète est un
      > événement
      > >important de l'histoire méditerranéenne, car les Mycéniens
      > ont emprunté aux
      > >Minoens leur système d'écriture et l'ont adapté à leur
      > langue, une forme
      > >archaïque du grec.
      > >
      > >
      > > Article paru dans l'édition du 03.05.06
      > >
      > > *************************************************
      > > *Françoise Rougemont *
      > > *Chargée de recherche au CNRS *
      > > *UMR 7041 *
      > > *Archéologies et sciences de l'antiquité *
      > > *Protohistoire égéenne/boîte 16 *
      > > *MAE *
      > > *21 allée de l'Université *
      > > *92023 NANTERRE Cedex *
      > > * *
      > > *Tel. 01 46 69 25 63 (ligne directe) *
      > > * *
      > > *e-mail :francoise.rougemont@mae.u-paris10.fr *
      > > * *
      > > *adresse personnelle: * *49 avenue Gambetta, 75020 PARIS *
      > > *tel. 01 43 58 84 57 *
      > > * *
      > > *e-mail:francoise.rougemont@... *
      > > *************************************************
      >
      >