His New Career
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The reckless words of the Malaysian PM sent waves around the globe and caused some quite unexpected consequences. For sure, the US Congress objected to the unheard-of idea of Jewish influence, and approved a multibillion loan to
Only the French President Jacques Chirac delayed his response, and found himself on the line of fire. The oh, so non-existent ‘Jewish influence’ could cause his political demise, as it did to Charles de Gaulle after his ill-calculated weapon embargo on Israel in 1967 (the great general lasted just one year). Jacques Chirac took the first flight to
Still, he was attacked by the Maariv, an Israeli tabloid. This rag did not care much for a far-away
However, the Jews of France (predominantly Sephardi descendents of
In the time of tension between Maghrebis (‘Arab Jews’) of
Dankner and Barnea of Maariv dared to speak of ‘the collaborationist [with Nazis] past of
Ostensibly condemning the pilots, an unknown patriot wrote: “We fight for defence and existence of our people, for livelihood of our children, for freedom and independence of Our Forefathers’ Land. We fight, so sons of our people would be able to realise their God-given mission. We are a peace-loving nation, it is our deep conviction. We want peace, for the war is no solution. But our war against the Enemy can’t be conducted in knightly way. It is a struggle between different approaches to life, and it has to be carried out with uncompromising harshness. In order to obtain our goals, we must apply needed force. We could not get our state just by praying to God, or by calling for help of the United Nations. Only force, our force can help us”.
The article attracted very little attention, for it was an exact match to the rest of the write-up produced by Messrs Dankner and Barnea. Only a few days later, a sharp-eyed retiree paid notice to the by-line: the article in question was signed A. Schickelgruber, a real-life name of Adolf Hitler, and every single sentence was taken from Hitler’s speeches and books.
This new posthumous career of the Nazi leader as a Zionist columnist served a sterling proof of advanced Nazification of Israeli society. The Zionist sympathisers affect their indignation whenever their black deeds are compared with those of Nazis, but publication of Hitler’s article and following lack of response by the Israeli public staged a convincing experiment: the Israeli discourse fully inverted and appropriated the Nazi propaganda. This discovery could act as sobering cold shower to the hot heads of Zionist fanatics, but it did not. Instead of tearing their tailor-made dress shirts and pouring ashes on their balding heads, Dankner and his henchman Barnea fired the brave journalist Yehuda Nuriel who composed the article in question and brought the mirror up to the ugly face of
But here is a good sign: the Sephardi intellectuals (http://www.kedma.co.il/), rebelled against their Ashkenazi Zionist mentors and supported Nuriel. Could it be the beginning of Sephardi awakening? Maybe. From Haim Baram in
[ii] http://www.kedma.co.il/opinion/opinionfile/NurielYeoda121003.htm
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Un journal israélien: Chirac, "le visage de l'antisémitisme de la France"
JERUSALEM, 19 oct (AFP) © 2003 AFP
Un quotidien israélien a publié dimanche en "une" une photo de Jacques Chirac, à côté du titre "le visage de l'antisémitisme de la France", affirmant que le président français a bloqué une résolution de l'UE condamnant des propos antisémites du Premier ministre malaisien.
Selon le journal Maariv, M. Chirac a empêché l'inscription dans les conclusions du sommet des dirigeants de l'UE d'une formule qui condamnait les propos, jeudi, du Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad sur les juifs. Cette résolution les qualifiait de "faux" et d'"antisémites" et estimait qu'"ils n'ont pas leur place dans le monde civilisé", écrit le quotidien.
Israël avait dénoncé vendredi les propos de Mahathir Mohamad, qui a accusé jeudi les juifs "de diriger le monde", dans son discours d'ouverture du sommet de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) à Putrajaya (Malaisie), affirmant qu'ils faisaient "injure aux victimes de la Shoah".
Dans son éditorial, le rédacteur en chef du Maariv, Amnon Dankner, affirme que "deux types d'esprits soufflent en France: celui du progrès, de l'humanisme et du courage, et celui de l'antisémitisme, de l'étroitesse de vue et de la traîtrise dont Chirac s'inspire".
"Le fait que le président d'un important pays européen empêche les Européens de condamner l'une des pires expressions d'antisémitisme formulées publiquement depuis la fin de la Seconde guerre mondiale est une tache pour la France", écrit M. Dankner.
"Cela survient précisément alors que l'antisémitisme refait surface en France, au moment où l'on brûle à nouveau les synagogues, où l'on désacralise les cimetières juifs et où les juifs sont attaqués dans la rue et sont victimes de graves manifestations de haine antisémite", ajoute-t-il.
M. Dankner a aussi accusé le président français de s'"être rangé parmi les représentants d'une France qui a jadis massivement collaboré avec les nazis, la France du maréchal Pétain qui a servi Hitler, la France du régime de Vichy qui a traqué une poignée de résistants (...), la France qui a pourchassé et enfermé les juifs pour les livrer aux nazis afin qu'ils soient exterminés".
Interrogé par l'AFP, le conseiller de presse de l'ambassade de France à Tel-Aviv, Pierre Filatoff, s'est déclaré "surpris" par la réaction du Maariv.
"Il n'y a pas matière à polémique. Le fonctionnement des institutions européennes est tel que ces déclarations (ndlr: condamnant l'antisémitisme) n'ont pas leur place dans ces documents de l'Union européenne", a-t-il affirmé.
Le chef de la diplomatie italienne Franco Frattini avait indiqué jeudi que son pays, qui assure actuellement la présidence tournante de l'UE, souhaitait inclure dans les conclusions du sommet de Bruxelles, qui s'est clos vendredi, la condamnation des propos tenus par le dirigeant malaisien.
"Nous allons exprimer notre déception et déplorer les propos tenus par le Premier ministre malaisien", avait-il déclaré lors d'une conférence de presse.
Le projet de conclusion proposait que "l'UE déplore profondément certaines affirmations du Premier ministre malaisien dans son discours d'ouverture de l'OCI, où il a utilisé des expressions gravement offensantes, clairement antisémites", avait déclaré Franco Frattini.
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