Bonsoir.
Je soumets à votre sagacité une nouvelle photographie d'un officier du 6e RI
décoré de la Légion d'honneur (jusque là pas de problèmes)et une seconde
médaille que je n'arrive pas à définir.
Elle fait penser par sa forme à la médaille de l'ordre de Sainte-Anne, mais je
doute qu'il s'agisse de cela.
Merci de votre aide.
Alexandre.
Hallo to all the members of this forum,
I am a researcher in the 19th century military monoculaire and lunette and I
have read that French cavalry employed a short monocular named "long-vue-cornet"
by his inventor Ignazio Porro,an Italian engineer transferred to Paris in
1847.Do you know any photo of a cavalry officer with this monocular.The period
should be 1850-1870.Thank you in advance for all your help.
Giuseppe
Hallo to all the members of this forum,
I am a researcher in the 19th century military monoculaire and lunette and I
have read that French cavalry employed a short monocular named "long-vue-cornet"
by his inventor Ignazio Porro,an Italian engineer transferred to Paris in
1847.Do you know any photo of a cavalry officer with this monocular.The period
should be 1850-1870.Thank you in advance for all your help.
Giuseppe
Bonjour Cédric.
Je te remercie pour cette réponse. J'avais des doutes sur l'uniforme.
Effectivement l'apparence générale faisait penser à la cavalerie, ce qui est
très probable puisque le 1er cavaliers de remonte était basé à Saint-Lô, à une
soixantaine kilomètres de Cherbourg.
Pour le "musicien", je me rends compte que c'est plus problématique. Tout
élément de réponse est bon à prendre...
Cordialement.
Alexandre
--- In military-photos@yahoogroups.com, "yvanbratovich2" <cedric.demory@...>
wrote:
>
> Bonjour Alexandre, bonjour à tous !
>
> Deux belles photos que tu nous présentes là !
>
> Pour la première, celle du musicien, je sèche ! Je laisse les personnes plus
qualifiées présentes sur le forum répondre.
>
> Pour ce qui est de la seconde, tu as indiqué 1er régiment d'artillerie
coloniale, mais à y regarder de plus près, les boutons de la tunique sont lisses
alors qu'ils devraient être timbrés de deux canons croisés. Je pencherai plus
pour un homme du 1er escadron de remonte..., ce qui de surcroît serait plus en
accord avec les trèfles d'épaule blancs (ils sont rouge pour l'artillerie je
crois). Qu'en pensent les autres membres ?
>
> Bien cordialement,
>
> Cédric
>
> --- In military-photos@yahoogroups.com, "alexandre_lecoeur" <xelalexandre@>
wrote:
> >
> > Bonsoir à tous.
> > Je reviens afin de faire revivre ce forum, depuis trop longtemps inactif.
> > J'ai acquis deux photographies de ma région et je viens vous en faire part
afin d'éclairer ma lanterne.
> > La première représente un lieutenant tenant un étrange bâton. Son schako
porte une lyre, j'en déduis qu'il s'agit d'un musicien. Pouvez-vous m'en dire
plus ?
> > Le second, surement plus facile à identifier, représente un simple soldat.
Pourtant, les épaulettes en forme de trèfle surement argentées m'interpellent.
De quel arme s'agit-il ?
> > Dans l'attente de vos réponses.
> > Cordialement.
> > Alexandre.
> >
>
Bonjour Alexandre, bonjour à tous !
Deux belles photos que tu nous présentes là !
Pour la première, celle du musicien, je sèche ! Je laisse les personnes plus
qualifiées présentes sur le forum répondre.
Pour ce qui est de la seconde, tu as indiqué 1er régiment d'artillerie
coloniale, mais à y regarder de plus près, les boutons de la tunique sont lisses
alors qu'ils devraient être timbrés de deux canons croisés. Je pencherai plus
pour un homme du 1er escadron de remonte..., ce qui de surcroît serait plus en
accord avec les trèfles d'épaule blancs (ils sont rouge pour l'artillerie je
crois). Qu'en pensent les autres membres ?
Bien cordialement,
Cédric
--- In military-photos@yahoogroups.com, "alexandre_lecoeur" <xelalexandre@...>
wrote:
>
> Bonsoir à tous.
> Je reviens afin de faire revivre ce forum, depuis trop longtemps inactif.
> J'ai acquis deux photographies de ma région et je viens vous en faire part
afin d'éclairer ma lanterne.
> La première représente un lieutenant tenant un étrange bâton. Son schako porte
une lyre, j'en déduis qu'il s'agit d'un musicien. Pouvez-vous m'en dire plus ?
> Le second, surement plus facile à identifier, représente un simple soldat.
Pourtant, les épaulettes en forme de trèfle surement argentées m'interpellent.
De quel arme s'agit-il ?
> Dans l'attente de vos réponses.
> Cordialement.
> Alexandre.
>
Bonsoir à tous.
Je reviens afin de faire revivre ce forum, depuis trop longtemps inactif.
J'ai acquis deux photographies de ma région et je viens vous en faire part afin
d'éclairer ma lanterne.
La première représente un lieutenant tenant un étrange bâton. Son schako porte
une lyre, j'en déduis qu'il s'agit d'un musicien. Pouvez-vous m'en dire plus ?
Le second, surement plus facile à identifier, représente un simple soldat.
Pourtant, les épaulettes en forme de trèfle surement argentées m'interpellent.
De quel arme s'agit-il ?
Dans l'attente de vos réponses.
Cordialement.
Alexandre.
Bonjour,
je pense que la 1e est l'ordre de Saint Grégoire le Grand (Vatican) et l'autre
la médaille de Crimée
Cordialement,
K
--- In military-photos@yahoogroups.com, "alexandre_lecoeur" <xelalexandre@...>
wrote:
>
> Bonjour.
> Je ne parviens pas à identifier certaines médailles portées par un lieutenant
de vaisseau photographié à Cherbourg vers 1875. J'ai évidemment reconnu la LH et
la médaille du Mexique, mais les deux autres m'échappent.
> Quelqu'un est-il capable d'identifier la deuxième médaille à gauche et la
troisième (qui est nettement moins bien identifiable)?
> Cordialement.
> Alexandre
>
Bonjour.
Je ne parviens pas à identifier certaines médailles portées par un lieutenant de
vaisseau photographié à Cherbourg vers 1875. J'ai évidemment reconnu la LH et la
médaille du Mexique, mais les deux autres m'échappent.
Quelqu'un est-il capable d'identifier la deuxième médaille à gauche et la
troisième (qui est nettement moins bien identifiable)?
Cordialement.
Alexandre
--- In military-photos@yahoogroups.com, "ldelperier" <ldelperier@...> wrote:
>
> J'ai mis sur mon album, en complément de mon précédent message, la photo de
réservistes du 221e (Langres) vers 1895... armés du Dreyse par les soins du
photographe !
>
Merci pour ces réponses, me voila mieux renseigné grâce à vous.
Cordialement.
Alexandre
J'ai mis sur mon album, en complément de mon précédent message, la photo de
réservistes du 221e (Langres) vers 1895... armés du Dreyse par les soins du
photographe !
Bonjour,
Voici probablement l'explication de votre cliché, effectivement peu courant car
montrant la tunique antérieure à 1899. Par application de la loi du 19 juillet
1892 et de la dépêche ministérielle du 26 juillet suivant, l'organisation des
réserves se trouve modifiée, les régiments de réserve d'infanterie remplacent
les régiments mixtes organisés en 1888. Les régiments actifs à la mobilisation
doivent former 6 bataillons dont trois de réserve: ces derniers forment un
régiment portant le numéro du régiment actif augmenté de 200.
Quant à la présence d'un fusil sur une photo, la chose est très courante, l'arme
étant fournie par le photographe (d'où la présence de fusils parfois très
fantaisistes tels que le Dreyse...) ou en possession du soldat s'il est en
manœuvres.
Bonjour à tous. Je lance ici une demande de renseignements pour une recherche
historique. Je cherche des documents iconographiques relatifs aux troupes
françaises stationnées dans les Etats pontificaux dans les années 1860, en
particulier le 19e régiment de ligne et le 6ème bataillon de chasseurs à pieds
(commandé à l'époque par Pierre de Beaufort); je n'ai jusqu'à présent rien
trouvé sur les différents sites (si ce n'est la belle photo de l'état-major à
Rome en 1863)ou en archives. Si vous avez de la bibliographie, je suis également
preneur... Merci de votre aide!
Bonjour.
J'ai ajouté deux photos à mon album (album xelalexandre à identifier).
En premier lieu, je souhaiterais savoir comment se fait-il que le soldat du 25e
RI photographié à Cherbourg vers 1880 porte son fusil sur lui. N'en était-il pas
interdit en temps de paix ?
En second lieu, un soldat du 236 RI de Caen. Il s'agit bien entendu du régiment
de réserve du 36e RI. Je pensais avant de dénicher cette photographie que ces
numéros de régiments ne sont apparus qu'en 1914, alors que cette photographie a
été prise vers 1890. Quelqu'un pourrait-il m'en dire plus à ce sujet?
Bonne fin de week-end à tous.
Alexandre
Bonjour
Mon AGrand-Oncle COURTOIS Anselme né en 1837 est mort en 1883 est representé sur
cette photo (album : Uniforme et Medaille)avec un uniforme et une medaille qui
me sont inconnus .
Pouvez vous m'aider ?
A bientot
Amicalement Christian
Bonjour,
Je vous remercie de votre réponse concernant le 3e bataillon de marche.
J'ai par ailleurs pu résoudre des problèmes d'identification soumis dans une
précédente question concernant la promotion de Suez (1868-1870) de St-Cyr depuis
que la BNF propose au téléchargement sur gallica.fr l'annuaire de la St Cyrienne
avec listes nominatives des promos jusqu'en 1905. C'est bien pratique .
Bonjour à tous. Ces quelques éléments sur trois des derniers messages (709, 710,
711):
- Meignen au 16e bcp: la photo en officier le représente en officier de la garde
Nationale vers 1865. Il n'est pas interdit d'imaginer qu'il s'est engagé lors de
la guerre au 16e bcp où il est devenu sergent. Une consultation de la matricule
du bataillon nous dirait quand il est passé au 3e bcp de marche.
- Officier de spahis à Cherbourg: il s'agit en fait d'un officier des Douanes
avec la plaque de ceinturon marquée "douanes". Tunique verte à ornements et
feuillage de collet en argent, pantalon gris bleu à bande rouge.
- Guyot de La Rochère: vous trouverez dans mon album sa photo en
lieutenant-colonel des Cuirassiers de la Garde (1866-69) avec les commentaires
biographiques de Maurice Levert au dos du cliché.
Cedric
Il m'est difficile, compte tenu de la taille, d'identifier les décorations. En
revanche, l'uniforme porté est semblable à celui d'une illustration de l'ouvrage
de Rousset sur "l'histoire de la guerre franco allemande" et qui représente un
chasseur des Alpes de l'armée des Vosges.
Ces troupes, commandées par le Cdt Ravelli, étaient rattachées à la division de
Menotti Garibaldi, ce qui confirmerait la piste italienne.
Ciao
Jerome.
--- In military-photos@yahoogroups.com, "yvanbratovich2" <cedric.demory@...>
wrote:
>
> Bonjour à tous,
>
> Je viens d'ajouter dans mon album ("album Cédric") la photo d'un groupe de
francs-tireurs de la guerre de 1870-1871. Pourriez vous m'aider à identifier
plus précisement ce groupe ? La photo est malheureusement anonyme, et aucune
information ne figure au verso. Cependant, vu sa provenance, la piste italienne
n'est pas à exclure... Qu'en pensez vous ? Quelqu'un aurait-il une idée sur les
décorations portées par l'homme au centre ? Seraient-elles italiennes ?
>
> PS : j'en profite pour relancer ma précédente question au sujet des autres
photos figurant dans mon album, personne n'a d'idées ???
>
> Bien amicalement,
>
> Cédric
>
Bonjour à tous,
Je viens d'ajouter dans mon album ("album Cédric") la photo d'un groupe de
francs-tireurs de la guerre de 1870-1871. Pourriez vous m'aider à identifier
plus précisement ce groupe ? La photo est malheureusement anonyme, et aucune
information ne figure au verso. Cependant, vu sa provenance, la piste italienne
n'est pas à exclure... Qu'en pensez vous ? Quelqu'un aurait-il une idée sur les
décorations portées par l'homme au centre ? Seraient-elles italiennes ?
PS : j'en profite pour relancer ma précédente question au sujet des autres
photos figurant dans mon album, personne n'a d'idées ???
Bien amicalement,
Cédric
Bonjour à tous,
Dans le cadre de mes recherches sur les Cuirassiers de Reichshoffen,
j'ai pu me procurer seulement cette médiocre photocopie d'une CI du
Colonel François Henry Guiot de La Rochère qui commandait le 8ème
Cuirassiers lors de la célèbre charge...Il termina sa carrière comme
Général...(album BL)
Quelqu'un aurait-il une meilleure photo de ce personnage, de son neveu
Médéric, ou qui sait, d'un brigadier du même régiment nommé Joseph
Ollivier ?
Avec mes remerciements
Bruno
Bonjour à tous.
Je viens d'ajouter à mon album une cdv d'un lieutenant de spahis
photographié par Gallot à Cherbourg.
Je bloque sur les broderies de col et la ceinture (le ceinturon semble
être orné d'une couronne de lauriers).
L'un d'entre vous pourrait-il m'indiquer la signification de ces
particularités ?
Merci par avance.
Alexandre.
Bonjour,
J'ai posté 3 scans de CDV pris à Montbéliard dans mon album (clichés d'
un certain Meignen). Il semble qu'il s'agisse d'un sergent du 16e BCP
qui soit passé au 3e régiment de marche des chasseurs. Au verso, il y
a une liste des batailles du 3e BCP de marche ?
Le dénommé Meignen semble poser en costume d'officier d'infanterie sur
le 2e cliché etla CDV devrait être postérieure mais ne semble pas
coller avec un officier de chasseurs. Peut-on dater finement le cliché ?
Quelqu'un peut-il m'expliquer comment un sergent du 16e BCP (armée du
Rhin ou Besançon) a pu faire la guerre au 3e bataillon de marche des
chasseurs qui semble avoir été créé à Rennes. Qu'est-ce que ce 3e
bataillon de marche ?
Merci de votre aide
Bonjour à tous,
Je viens de rentrer un lot de photos de combattants de la guerre de
1870, toutes originaires de la même famille et de la même région
(Lyon/Macon). Je requière votre aide sur certaines d'entre elles,
dont l'identification précise me pose problème. Les photos sont dans
mon album "Album cédric" (http://groups.yahoo.com/group/military-
photos/photos/album/506878652/pic/list).
Photo 1 : Les broderies me posent toujours problème... Si c'est un
médecin comme je le suppose, quel est sont grade exact ? D'autre
part, je suis intrigué par la garde d'épée très ouvragée qu'il
porte. Modèle réglementaire ?
photo 2 : un soldat prussien. A quel régiment (ou au moins à quelle
arme) appartient-il ?
Photo3 : ??? Je suppose un homme de l'artillerie de la Garde
nationale, mais ces corps ayant été plutôt rares, j'attend votre
avis là dessus.
Je finirais mon message en soihaitant à tous les memebres du forum
une excellente année 2009, pleine de bonne santé, de joie, de
bonheurs, et de belle découvertes militaires !
Bien cordialement,
Cédric
Bonjour et merci encore à tous pour ces précisions.
Il faut que je fasse un tour à Vincennes pour consulter
ces fameuses séries Lx et Lz.
Je vous tiendrai informés.
Cordialement
En ce qui concerne les Eclaireurs Algériens, voici la description qu'en fit l'abbé Constant Bourgogne, curé de Villavard, dans un article intitulé "Souvenirs de l'invasion allemande dans les environs de Montoire", publié dans le "Bulletin de la Société archéologique, historique et littéraire du Vendômois" de 1876.
(l'épisode se situe à l'Armée de la Loire, au 31 décembre 1870)
"Le même jour, vers onze heures du matin, nous vîmes arriver de Lavardin, où ils avaient passé le Loir sur un pont provisoire jeté par eux, les 700 éclaireurs algériens du colonel Goursaud. C'était pour nous un spectacle étrange. Nous admirions ces Kabyles couverts de manteaux de diverses couleurs aux capuchons pointus. Ils montaient de petits chevaux arabes très-vifs et très- agiles, qui, eux aussi, avaient la tête, le cou et le corps couverts et garantis du froid par des étoffes de couleurs différentes. Les éclaireurs algériens combattirent vigoureusement les Prussiens jusqu'à Villaria, et leur tuèrent plusieurs cavaliers ; mais là, dominés par l'artillerie ennemie et menacés sur leurs flancs par des troupes de cavalerie, ils opérèrent leur retraite par les lieux où ils étaient passés le matin. Vers quatre heures, ils revenaient à Villavard. Un algérien, devant des habitants du bourg ébahis, passa sur sa langue son sabre encore sanglant. Dans cette pointe hardie, et pendant les reconnaissances qu'ils firent même au delà de Villiersfaux, jusqu'au 5 janvier, ces éclaireurs intrépides perdirent une dizaine d'hommes et de chevaux.
Nous ne pouvons que louer le courage, l'activité et la vigilance de ces braves soldats, et aussi leur honnêteté dans leurs rapports avec les habitants du pays. Grâce à eux, Villavard fut préservé pendant plusieurs jours de la visite des Prussiens. A peine quelques cavaliers allemands paraissaient-ils sur la route qui conduit aux Roches, que les Kabyles partaient au galop pour leur donner la chasse."
Ces Eclaireurs furent tenus en très haute estime par le Général Chanzy. Si vous souhaitez en savoir plus sur leur parcours, à l'Armée de la Loire ou lors de la Répression de l'Insurrecton de 1871, il y a des éléments dans la bio d'un officier qui y fut attaché, ici :
merci de vos précisions sur les uniformes. J'ai effectivement consulté la série LX, pour le Constantinois, de mémoire, il s'agit du dossier 108. je n'ai pas vu les Lz dans la mesure ou je suis plus intéressé par les tenues et l'organisation que par les états de service.
les dossiers Martinien sont constitués de sortes de sous chemises par unités et certaines ne contiennent rien ou peu d'éléments.
les compagnies recensées sont les suivantes
Corps des vengeurs de Constantine
Dossier vide
Corps spécial des Francs-tireurs de Bône (Genova)
Il s’agit d’une ancienne unité formée le 10 septembre 1868 avec 40 hommes dont l’uniforme avait été approuvé par les statuts de la société de Francs-tireurs. Le 12 novembre, le maire demande à ce que l’unité serve en France et que les carabines et fusils Minié soient restitués pour percevoir des fusils anciens modèles. Le lieutenant commandant et le capitaine démissionnent aussitôt et le conseil municipal décide la dissolution de cette compagnie de 100 hommes par une délibération du 15 novembre.
Francs-tireurs de Constantine - 1e compagnie – lieutenant Charles Exupet
Organisé par décret du 17 novembre
Francs-tireurs de Constantine – 2e compagnie – capitaine Louis Cotté puis Chazal
Le décret du 28 octobre prévoit la formation de 2 compagnies de 100 hommes commandées par Louis Cotté et Louis Courtois.
Compagnie franche indigène de Constantine ou compagnie de Hamma – capitaine Louis Courtois
Est en station à Constantine du 7 au 14 novembre avant d’embarquer pour Marseille où il arrive le 18 novembre et y demeure jusqu’au 31 décembre. Les 3 officiers, 11 sous officiers et 154 hommes sont licenciés à Marseille.
Compagnie de Francs-tireurs de Guelma – capitaine Carcassonne
Autorisé par décret du 16 novembre, ses 4 officiers et 41 hommes sont attachés à la 3e brigade de l’armée des Vosges.
Francs-tireurs de Rhumel – capitaine Jules Husson
Le décret du 19 novembre organise cette unité formée de 150 hommes (français, d’indigènes et d’italiens). La dénomination varie entre Roumel, Rhummel et Rhumel.
Corps Francs de Condé Smendou- capitaine Victor Goust
Un décret du 2 novembre autorise la levée dans l’arrondissement de Constantine de ce corps.
Compagnie Franche de BouMerzoug ou Francs-tireurs de Boumzerzoug (capitaine Scotto)
Formé à Constantine entré en solde le 16 décembre et stationné à Marseille jusqu’au 21 janvier. Licencié le 1e février et versé à la Légion d’Alsace Lorraine.
Francs-tireurs de Philippeville devenu Francs-tireurs Unis de Gray, Midi, Philippeville.
La compagnie des Francs-tireurs du Midi entre en solde le 1e novembre et les Francs-tireurs de Philippeville le 26 octobre. Les trois compagnies sont réunies en décembre 1870 avec pour chef de corps le capitaine Bataille puis Félix Bablon.
Compagnie franche de Constantine
On sait seulement qu’elle a demandé à partir se battre en France, le 13 février 1871.
Compagnie franche de Zeramma (Daniel) - dossier vide
Compagnie franche de Mansourah (de Paulet) dossier vide